Etudier à Neuchâtel

Bonjour à tous!

 

J’ai déjà fait ce poste d’une façon, mais demain est ma dernière journée de cours ici et je me sens inspirée.

 

UNINE

Premièrement, qu’est-ce que l’Université de Neuchâtel ? Comme le nom suggère, c’est une université de la ville de Neuchâtel, dans le canton de Neuchâtel, dans la Suisse romande. Il a environs 4 mille étudiants entre 4 facultés et plusieurs spécialisations. Il se trouve 5 minutes à pied de la vieille ville et très près du lac.

Comme j’ai dit plus tôt, il y a 4 facultés. J’appartiens à la faculté des lettres et sciences humaines. C’est la faculté de l’histoire, ces sciences sociales, et des langues. Parce que je suis étudiante d’étrangère, d’un pays non francophone, ils m’ont conseillé de prendre des cours de l’ILCF, l’Institute de langue et culture française. On m’a dit que je pouvais les changer quand je suis arrivée si je voulais.

Je les ai donné une chance. Honnêtement, c’était comme j’étais dans les cours au lycée. Non, les cours au lycée étaient plus utiles et intéressants. Ils m’ont appris beaucoup. Peut-être je suis trop sévère, mais vraiment, la plupart des étudiants n’étaient pas heureux avec les cours. (Surtout les étudiants en échange.) La plupart de professeurs était gentils et polis, mais il y en avait quelques qui se moquaient des étudiants qui posait des questions. (Même après avoir demandé si nous avions des questions, un prof particulier aurait rit, dit à l’étudiant que c’est une question bête, parfois se met en colère parce qu’on a déjà parlé de la matière et puis ne pas répondre à la question.) Ça a arrivé tout le temps et tout le monde avait peur de poser des questions dans ses cours.

J’y ai passé le premier semestre, malheureusement. Quand j’ai essayé de les changer pour le deuxième, ils m’ont dit qu’ils ne peuvent pas m’aider ou donner du conseil, mais ils maintenaient qu’ils préfèrent les étudiants étrangers dans des cours de l’ILCF. Ils n’avais pas les cours auxquels je m’intéresse d’ailleurs, alors j’ai fait quelques petits changements et y rester, mais j’ai décidé de ne pas m’en stresser.

Avis pour prendre des cours

Quels cours devrez-vous suivre ? Je ne peux parler que de mon expérience. J’avais beaucoup de problèmes m’inscrire aux cours. J’ai essayé de les changer, mais ça ne allait pas. Je n’était pas très heureuse avec les cours que j’ai suivi enfin (j’en parlais plus tôt), mais il y en a quelques cours que j’ai trouvé très utile. Premièrement, je conseillerais un cours de traduction. Je suivais la traduction anglais-français et je l’ai trouvé très utile. Le prof a expliqué clairement les différences entre les deux langues, il y avait beaucoup des exercices utiles et on s’amusait bien. Bien que j’aie déjà su beaucoup de l’histoire française, je trouvais « Civilisation française » très intéressant. (Il y en a deux : 1700-1850 ou 1850+. J’ai suivi le premier. Je suis sûre que les deux sont bons.) L’orthographe est utile aussi. Pour la plupart, je savais déjà les règles, mais il a expliqué des petites nuances. Même si vous ne le suivez pas, demandez si vous pouvez achetez le manuel d’orthographe.

Je vous conseille de NE PAS prendre le cours d’expression orale ! Je l’attendais avec l’enthousiasme. J’ai des difficultés à l’orale et j’espérais qu’il va m’aider améliorer mon français à l’orale. Quelle déception ! Plutôt que pratiquer parler et entendre le français, c’était un projet en groupe pour faire une vidéo. Le cours et l’environnement étaient bizarrement stressants. Il me semblait beaucoup du temps et du travail pour pas beaucoup de crédit. En plus, les membres de mon groupe le prenaient trop sérieusement. J’ai décidé de profiter d’être en Suisse, de voyager un peu et ne pas trop stresser. Il me semblait que ce cours voulait que chaque moment de ma vie soit consacré à ce projet. Alors, je suis partie. (Les histoires de mes amis qui sont restés m’ont confirmé que j’ai fait le bon choix.)

Je trouve le système en suisse très différente de celui j’ai à mon université américaine. J’étudie à une très petite université des arts-libéraux aux Etats-Unis. Il se trouve à Iowa, dans le Midwest, et il a environs 1.500 étudiants. Nous suivons d’habitude 4 cours intensifs (peut-être plus si on fait des demis-crédits ou on veut avancer.) Chaque cours est différent, mais ils ont souvent plusieurs exams et projets et devoirs à faire à travers le semestre. C’est sur le system « A, A-, B+, B, B-… ». Ici, il dépend sur crédits mais vous auriez peut-être une dizaine de cours. Pour la plupart, les notes sont déterminées par un examen à la fin du semestre (ou les deux semestres) et sur un system de 1 à 6. (Moins de 4 est un échec.) Il faut être en classe au moins de 80% du temps.

Aux Etats-Unis, on présume que les étudiants qui prennent le cours passeront l’examen. A l’Université de Neuchâtel, il faut s’inscrire aux examens aussi. A l’ILCF, le on n’annonce pas le horaire des examens jusqu’à 10 jours avant le période d’examens, qui dure plus de 2 semaines. Il faut être disponible pendant toute cette période parce que l’horaire change. Oui, change. Pendant le période des examens. En plus, il n’est pas sur le site-web, non, il faut aller au bâtiment pour le voir. Et si on ne savait pas qu’ils l’ont changé ? Tant pis. Pour référence, la période des examens dure 4 ou 5 jours à mon université, avec un horaire assez claire. S’il y a un problème, on peut parler avec le professeur pour trouver une bonne solution.

En plus, la plupart des examens sont écrits aux Etats-Unis, au moins qu’il faut être orale comme pour un cours de parler. Ici, il semble que beaucoup d’examens sont examens orales. J’avais des examens orales en littérature et civilisation en plus de mon cours de phonétique. Ils durent 30 minutes en totale: 15 minutes de préparation, 15 minutes de répondre aux questions.

 

Préparation

Alors, si vous voulez aller en Suisse, qu’est-ce que vous devrez faire ? Après avoir été accepté, il vous faut un visa. Vérifié que votre passeport sera valide pendant tout les temps vous seriez en Suisse. Le site-web pour le consolât américaine est très confondant (la moitié des liens ne fonctionnais pas), alors peut-être le processus que j’ai fait serait utile pour vous. D’abord, il faut remplir les formulaires qu’on trouve sur le site-web de la Suisse. Si vous êtes en DC ou NYC, vous faire un rendez-vous et y aller en personne, où on peut les faire par poste !** Remplissez les formulaires, attachez des photos passeports valides et votre passeport (et les autres choses requises) et l’envoie au consolât ! (Je vous conseille de copier TOUS vos formulaires pour avoir des copies.)

S’ils l’approuvent, ils vous retourneriez votre passeport en quelques semaines. Il y aura un autocollant dedans qui fonctionne comme le visa du premier mois prévu. (30 jours depuis le jour vous êtes arrivé en Suisse.) Savez que les agents de la frontière ne sont pas toujours familiers avec ce type de visa et il peut vous prendre plus de temps de passer la frontière. Après avoir arrivé, il vous faut une attestation de l’université disant que vous suivez des cours. Puis, vous allez au contrôle des habitants, et vous faites le processus à part de là. Ils vous envoient une lettre pour dire que vous pouvez faire la prochaine étape d’obtenir le visa. Le processus dure environs un mois ou deux.

Il vous faut de l’assurance maladie quand vous vivez en Suisse. Il faut qu’il soit reconnu dans le canton et que vous le vérifie avec les autorités cantonales. Si vous n’obtenez pas d’assurance, le canton va choisir pour vous. L’assurance j’ai choisi originellement n’allait pas bien. Elle était chère et elle ne donnait pas la preuve de l’assurance à l’état. A cause de ça, j’étais dans une situation coincé. J’ai parlé avec les autorités et j’ai changé à Swisscare. C’est parfait, parce que c’est pour les étudiants et c’est beaucoup moins cher. J’espérais qu’ils avaient des meilleures façons de leur contacter, mais ça va. Je le paie chaque mois et tout va bien.

 

Le logement

Pour vivre à Neuchâtel, je conseille que les étudiants utilise le logement étudiant, Alfen. J’habite au Tour de Cadolles, et je l’aime beaucoup. C’est un peu plus loins de la ville que les autres logements, mais c’est tranquille. Il y a 8 chambres dans chaque appartement, et on partage deux salles de bains et une cuisine. (Mais je pense qu’il y a des studios dans les étages supérieurs aussi.) C’est juste en face de la forêt. J’ai même un balcon d’où je peut voir un peu le lac et les Alpes. Si vous préférez être plus près de la ville, la Cité Etudiant est plein des étudiants. Il y a plus du monde et c’est moins tranquille, mais c’est aussi cher aussi. (Mais vous auriez peut–être un camarade de chambre.) Pour Alfen, vous remplissez une formulaire sur l’internet en printemps (si vous y allez en automne). Vous indiquez lesquels vos préférences et ils vous donneront les résultats en été. Si je le refaisais, j’aurais leur dire clairement que je suis venue de l’étrangère. Le voyage des Etats-Unis est long et stressant et quand je suis arrivée, je ne savais pas où aller. (Lorsque j’ai demandé, ils m’ont dit qu’on peut y aller facilement à pied. C’est vrai, on le peut, mais j’étais très fatiguée et j’avais deux grandes valises et ils ne m’ont pas dit comment y aller. Même les chauffeurs de taxi ne savaient pas l’adresse.)

Si vous n’avez pas envie d’être en logement étudiant, je connais plusieurs personnes qui loge dans des chambres en maisons. Je ne sais pas le processus pour cet option, désolée.

 

Mais être un étudiant à l’étrangère, c’est plus d’être en classe. Maintenant que vous avez votre visa et votre logement, qu’est-ce qu’il y a à faire? J’ai déjà parlé de plusieurs choses qu’on peut faire à Neuchâtel, mais comme étudiant étrangère il y a plus qu’on peut faire. Premièrement, faites partie du groupe ERASMUS. Il y a beaucoup d’événements et vous rencontriez des gens. Il y a même des événements pour les étudiants étrangères pendant les semaines avant de commencer des cours. (Parlez au bureau de mobilité pour plus d’info.) Deuxièmement, savez ce que vous intéresse. Recherchez les organisations en Neuchâtel qui fait ce que vous aimez. Parlez aux neuchâtelois quand vous avez de la chance. (Malheureusement, être un étudiant étranger veut dire souvent ne connaitre qu’autres étudiants étrangers, surtout si vous prenez des cours à l’ILCF.) Mais la meilleure chose à faire? Explorer. Allez dehors, marchez en ville, décidez de dire “oui” plus. Planez des voyages. Essayez des nouveaux activités. Le monde est là, il vous attend.

 

Questions? Commentaires?

 

*: C’est quelque chose je remarque souvent avec la Suisse. Ils ADORENT les règles, à un point ennuyant. Quand je m’inscrivais aux examens, le secrétariat m’a informé d’une nouvelle règle pendant les examens : si on ne passe pas un examen, on ne peux plus passer les autres. Ça m’embêtait à cause des troubles avec les examens le semestre d’automne. Je lui ai demandé pourquoi ils ont institué cette règle. Elle m’a répondu « Parce que c’est le règle. » Je lui ai demandé encore, « Mais pourquoi est-il un règle ? » Elle a soupiré et m’a dit qu’elle ne pensait pas que j’ai compris la règle. Je lui ai dit que oui, je comprenais la règle, c’est le pourquoi je n’ai pas compris. (Ce n’était pas un ouvrier étudiant qui ne le savait pas, c’était le secrétariat elle-même.) Et on a tourné en ronde comme ça pendant plusieurs minutes.

 

** C’est très difficile de les contacter. Ils ne sont ouverts que le matin 2 ou 3 jours par semaine et ils ne veulent pas vraiment les appels téléphones. Ils répondent aux courriels dans 3 jours ouverts, mais méfiez-vous. Ils ont répondu à mes questions avec « Merci de consulter notre site-web avant de poser des questions. » C’est après avoir recherché chaque coin de ce site-web pour les solutions

Avis pour les jours où la tête ne marche pas

Bonjour à tous !

 

Vous avez aussi des jours quand vous ne voulez rien faire ? Ou quand vous VOULEZ le faire, mais vous ne pouvez pas vous forcer de le faire ?

Il m’arrivait plusieurs fois des journées où mon cerveau a décidé de ne plus marcher. Il y avait des moments où on dirait que je n’ai jamais entendu du français. C’était galère de former des phrases, de forcer ma bouche en bonne forme pour bien prononcer un mot. Comme un bambin grognon, il était en colère et a refusé d’en sortir.

Des jours comme ça arrivent à tout le monde (peut-être moi plus que les autres). Des conversations sont exaspérantes, les exercices semblent impossibles… Alors, qu’est-ce qu’on fait quand il est difficile ? (Ou juste si vous vous sentez un peu paresseux ?)

-Regardez un film !

Ou, mieux, une série de télé que tu connais. Il ne faut que le regarder et essayer de suivre l’histoire. C’est simple et pas de stresse.

-Lisez une BD !

Les romans sont peut-être hors de question, mais les BD offrent une alternatif ! Ils sont souvent plus courts, il ne faut pas se souvenir qui appelle quoi et si rien d’autre, les dessins sont beaux !

-Ecoutez de la musique en français !

Vous n’apprenez pas beaucoup, mais vous auriez contact avec la langue toujours. La musique parle à autres partis du cerveau, peut-être ça va casser le brouillard mental. Sinon, la musique est belle !

-Ecoutez des podcasts !

Ecouter les podcasts, c’est comme avoir une conversation avec des amis. Mais c’est une conversation à laquelle vous n’êtes pas obligé de participer. Trouvez-en quelques qui va à vos intérêts : les politiques, la musique, les films… Même si vous ne les suivez pas avec beaucoup d’attention, c’est toujours la langue dans vos oreilles ! (Je conseille peut-être « 2 heures perdues ». Ils parlent des films populaires qu’on a peut-être déjà vus : « Maman, j’ai raté l’avion », « La Reine de neiges », « L’Arnacoeur ». Il y en a d’autres aussi. Je ne m’en souviens pad du nom à ce moment mais j’en aime un qui parle des évènements d’histoire. C’est raconté un peu comme des contes et il a un ton dramatique.)

-Traduction

Si la tête ne veut que parler dans la langue maternelle, peut-être vous pouvez l’utiliser à votre avantage. Essayez de faire des traductions entre les langues. Si c’est trop de travail, lisez un livre dont l’histoire vous connaissez déjà (Personnellement, j’ai trouvé une copie de « Le Seigneur des anneaux ». Je ne suis pas grand fan, mais je connais l’histoire assez bien. C’était un peu trop optimiste de moi car le livre est très gros. Je ne pense pas que je vais le finir avant de partir, mais je lis des parties de temps en temps.) Cela m’aide beaucoup aussi parce que je vois les choix qu’ils ont fait pour le traduire.

-Parlez avec les autres

Bon, peut-être vous ne pouvez pas parler en français aujourd’hui. Pourquoi je dis ça, alors ? 1) Passez le temps en groupe. Demandez si vous pouvez ne trop parler, juste pour écouter. Peut-être vous seriez confus, mais ce n’est pas la fin du monde. 2) Je trouve que parler dans la langue maternelle aide de temps en temps. Je le trouve bon pour la prononciation et la syntaxe. Où ils ont des problèmes me signale les phonèmes ou les constrictions différents. En plus, il vous rappelle que faire des fautes n’est pas si grave.

-Promenez-vous

Laissez le cerveau rester un peu. La pleine air est bon pour tout le monde et l’exercice est bon pour le cerveau ! Il est très occupé tout le temps, le cerveau. Il faut voir des nouvelles choses, les arbres vertes, des oiseaux, et le laisser relaxer. En plus, si vous allez dans la nature, c’est bon pour la créativité.

 

Parfois, les brumes comme ça reste pendant plusieurs jours… mais ils partent toujours. Ne vous inquiétez pas et faites votre mieux !

 

A la prochaine fois!

La monnaie suisse

Bonjour chers lecteurs !

Aujourd’hui, je vous parlerai un petit peu d’une chose un peu étrange : la monnaie suisse. Vous le savez ce que c’est ? 3…2….1….Non ? OK.

Beaucoup des étrangers qui ne connaissent pas bien la Suisse pensent que la monnaie est l’euro. Ça fait du sens : la Suisse est un grand partie de l’economie européen et il a un relation proche avec l’union européenne. Mais la Suisse n’appartient pas à l’UE, alors ce n’est pas vrai ; c’est le franc suisse.

Les pièces suisses sont le 5, 10, 20, 50 (demi-pièce), 1 franc, 2 francs et 5 francs. Il n’y a pas de pièce 1, comme le « penny » aux Etats-Unis. J’aime ce système, mais utiliser les pièces devient lourd rapidement.

Les billets suisses sont des tailles et couleurs différentes. Les américains se plaisent parce qu’on ne peut pas les mettre aussi facilement dans un portefeuille, mais la raison est bonne. Pour ceux qui sont aveugles (ou ceux ne peut pas voir très bien), c’est vraiment utile. Les billets sont 10fr, 20fr, 50fr, 100fr, 200fr et apparemment 1.000fr. (Je ne les ai jamais vu, mais je le crois.)

Je sais que la monnaie n’est pas très glamoureux, mais c’est utile à savoir. Je pense qu’aux Etats-Unis, on oublie les petites différences entre pays. On parle (presque) tous la même langue, on utilise la même monnaie. Même quelque chose aussi fondamental que les pièces peuvent être différent. D’ailleurs, c’est mieux de savoir en avance, alors qu’on ne soit pas confus comment utiliser la monnaie. (Ou pourquoi on a toujours de la chance d’avoir les sommes qui finit par 5.)

A la prochaine!

Le Creux-du-Van

Bonjour, chers lecteurs!

Vous voulez une randonnée vous n’oublierez jamais ? Vous avez un jour entier pour y consacrer ? Si vous avez dit « oui » aux deux questions, vous devriez monter le Creux-du-Van.

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Le Creux-du-Van est un cirque naturel des époques glacials. On peut le monter et traverser le bord en environs 5 heures (mais je crois qu’on a fait environs 6). Selon Wikipédia, il a une hauteur d’environs 200 mètres. Personnellement, j’ai beaucoup peur des hauteurs. Cette randonnée ne me dérangeait pas trop. Le chemin est aussi large que je me sentais en sécurité, mais à un autre point de ma vie, je serais pétrifiée. Sachez vous-mêmes. Je le conseille, car il est vraiment beau et une belle expérience, mais c’est quelque chose de difficile. Si même l’idée des hauteurs vous faîtes du vertige, ne le faites pas. Si vous n’êtes pas sûrs…Je vous conseille de le monter et voir si vous pouvez le faire. Il ne faut pas rester au bord du cirque.

En plus, c’est classifié comme une randonnée « difficile ». Je ne sais pas si j’ai d’accord avec cette classification, mais la randonnée n’est pas toujours facile. Si vous n’êtes pas sportifs, pensez peut-être à la Gorge de l’Areuse. C’est très beau, il commence du même point, mais c’est plus facile. Si vous le faites quand même, soyez conscients que vous auriez des courbatures dans les jours suivants. (Oui, tout fait mal, mais vous souririez, sachant ce que vous aviez accompli !)

Qu’est-ce que la randonnée ? On commence à Noiraigue, la même ville de commencement que la Gorge de l’Areuse. De là, on suit le chemin à travers quelques fermes et une forêt remplie de brume. La première partie d’inclination est assez douce, mais c’est une bonne idée de s’échauffer d’abord. Il y a une fontaine et puis un restaurant qui s’appelle le Ferme Robert. Là, vous pouvez rester un peu et regarder les chevreuils avant de commencer la vraie randonnée. Après le Ferme Robert, il y a le sentier de 14 contours. C’est dur, mais on le survit. Et puis…on arrive au sommet. On a vu des petits regards entre les arbres pendant l’ascension, mais ce n’est rien à la vue du sommet. Il semble qu’on peut voir le monde entier. A droit, il y a des vaches et des ânes dans les champs verts. A gauche, les montagnes et la vallée. On continue le chemin à travers tout le bord (ou dans les prairies, si vous voulez plus d’espace entre vous et le bord), chaque vu magnifique et pittoresque. Et puis, la descente. Quand je l’ai faite, il pleuvait la semaine précédente et la terre de la descente était toujours mouillée. Je n’avais que mes baskets et même une amie qui avait des bons chaussures de randonnée a glissé parfois. Puis, nous nous sommes perdues parce qu’on a perdu le bon chemin, mais tout allait bien à la fin. C’est un expérience incroyable, je vous jure. Fraichement, c’était une de mes meilleures expériences en Suisse.

De quoi qu’est-ce que vous avez besoin ?

  1. Des bons chausseurs (et des bonnes chaussettes pour ne pas faire des cloques.)
  2. Une bouteille d’eau (obligatoire, fiez-moi) et une petite trousse de secours (facultatif, mais utile)
  3. Un esprit ouvert et motivé
  4. Un ami, pour passer du temps, au moins pour la première fois
  5. (Facultatif) Une caméra, pour toutes les photos incroyables !

Au dessus, j’affiche quelques photos magnifiques de cette aventure inoubliable.

A la prochaine !

Je suis où?! (Quelques pensées sur la suisse et les langues)

La Suisse est un pays multilingue. La plupart des Suisses parlent plusieurs langues et la Suisse elle-même a quatre langues officielles : le suisse-allemand, le français, l’italien et le romanche. Le français se trouve dans l’ouest à coté de la France, l’italien est dans le sud/le sud-ouest et la reste est suisse-allemand avec quelques villages du romanche. Le suisse allemand est la langue la plus parlée, le romanche très peu.

Alors, quand deux suisses des régions différents se rencontrent, quelle langue parlent-ils ? Selon mes amis suisses, ils parlent l’anglais. (Au moins que l’un peut parler la langue de l’autre très bien.) Pour mes amis des autres pays, c’est la même chose. L’anglais est le nouvelle lingua franca. C’est utile quand on en a besoin, mais c’est difficile pour les anglophones qui apprennent la langue.

Dans cette façon, les anglophones sont gâtés. Les touristes voyagent dans autres pays sans savoir un mot de leur langue, mais on veut que des autres parlent l’anglais parfaitement. C’est pas juste.

Etre dans une place multilingue est un peu frappant, mais très cool. Aux Etats-Unis, presque tout est en anglais. Il y a des autres langues au-dessous de l’anglais (souvent le français ou l’espagnol), mais presque jamais sans l’anglais. Il ne faut pas y penser et alors nous y pensons rarement.

Ici, c’est un peu différent. Par exemple, la façon les enterprises surmonte les barrières de langue. Les langues données sur un produit dépendent sur le size, d’où il vient, d’où l’enterprise vient, où on l’achète…beaucoup des éléments. Bien que Neuchâtel est un canton romand, j’achète souvent des produits qui n’ont pas un mot de français. Quelques produits évitent ce problème avec le nom en anglais, même le reste est en autres langues.

C’est un peu étrange, mais il y a un élément d’aventure dans cette petite chose si banale. En plus, il y a une compréhension de compromise et d’être fier des différences quand on parle plusieurs langues. (Surtout en Suisse. Je parlerai un peu plus de cet aspect de la culture et politique plus tard.) Où il manque la sophistication, il y a l’effort. On parle entre deux (ou parfois plus) langues et on essaie de bien prononcer les mots et quand tout d’autre ne réussit pas, on pantomime. Il faut être patient et attentive pour communiquer avec des barrières de langue et il n’y a pas de place pour jugement ou snobisme.

A mon avis, évidemment, c’est très cool. Qu’en pensez-vous ?