Le graffiti

Bonjour à tous!

Juste un petit peu de culture pour vous:

J’ai toujours entendu que la Suisse est très propre. Je ne dis pas qu’il ne soit pas, mais n’attendez pas le paradis. Les bâtiments sont vieux (un aspect charmant) et les nouveaux ne sont pas toujours construit au but de beauté. Beaucoup de monde fument et jettent leurs cigarettes sur terre. Malgré ses petites choses, il est toujours assez propre. Il y a aussi beaucoup de l’art. Car c’est l’Europe, je savais qu’il y aurait des statues et des fontaines belles et beaucoup de l’art dans les musées. Je n’ai pas attendu le graffiti. C’était frappant au début mais maintenant je l’apprécie. Il est de temps en temps en anglais et je souris aux bêtises. (Mon préféré ? « Pillow fights in the devil’s caves » qui veut dire «  bataille de polochons dans les caveaux du diable ». Je ne sais pas pourquoi, mais il me semble si bête et amusant.) Les tags ne sont pas le seul type de graffiti. Il y a aussi l’art de la rue, des magnifiques murailles qui se trouve dans les allées et des autres places où on ne l’attend pas. Quand je n’ai pas beaucoup à faire ou si j’ai besoin de sortir un peu, je me promène en ville souvent. J’aime voir les murailles et l’art et les gens dans les rues. Même si la Suisse n’était pas ce que j’ai attendu, ni un petit village charmant ni une grande ville vive, je me suis mise à l’aimer quand même.

A plus!

 

 

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Le lac

 

Salut à tous!

Neuchâtel est au bord d’un beau lac du même nom. Pendant cette dernière année, j’y passais de nombreuses heures. Parfois, il me semble comme l’océan du nord, tempétueux et presque noir. Autrement, il est aussi clair et beau et bleu que la Méditerranée elle-même. Surtout maintenant, le printemps, presque sur le point d’été, il est plein de la vie : les arbres touts verts, des fleurs de toutes couleurs, des cygnes et des moineaux et des mouettes et d’autres types d’oiseaux. On y voit de tout genre de personne : les vieux, les jeunes, les familles. Si les animaux domestiques vous manquent, les Suisses laissent leurs chiens courir sans laisses. Il me fait toujours plus heureuse de voir la joie d’un chien qui explore le monde.

Personnellement, j’aime prendre un livre et passant quelques heures en lisant et regarder la vie autour de moi. Si j’ai un peu de temps entre les cours, c’est à peine deux minutes de l’université. N’importe où dans la ville, on peut presque toujours le voir. Quand il fait beau et chaud, on peut se baigner dans les eaux ou prendre un bateau sur le lac. Il y a plusieurs restaurants si vous voulez manger et plusieurs petits stands qui vendent des crêpes, des gauffres ou de la glace.

Voilà quelques photos du lac j’ai pris pendant cette année.

A la prochaine fois!

Le Chat du rabbin (FILM)

Bonjour chers lecteurs!

Aujourd’hui je vais vous parler du film “Le Chat du rabbin” mais d’abord…il faut que je dirais la vérité : je n’ai aucune idée comment décrire ce film. J’y réfléchissais longtemps, j’y pensais pendant quelques jours, je me suis cassée la tête…mais rien. On se trouve à Alger, Algérie au 20e siècle. Un chat passe ses jours à s’endormir, chasser les oiseaux, et être très aimé par sa maîtresse Zlabya, la fille d’un rabbin. Puis, un jour, le chat commence à parler. Les événements qui suivent incluent un lion comme animal domestique, deux Russes, une tribu des guerriers africains et un voyage à la recherche du paradis.

La raison pourquoi j’avais tellement difficulté à décrire le film, c’est qu’il n’a pas d’intrigue fixée. D’habitude, une histoire pose un problème et les événements qui suivent cherchent à le résoudre. Je essayais de chercher l’intrigue tout le film. Il m’échapper. En style, il m’a fait penser au surréalisme. C’était un peu comme un rêve, commençant avec une famille assez normale et puis il introduit de plus en plus d’éléments fantastiques (ou, au moins, incroyables). Grâce à être animé, le film peut exprimer la distorsion de la réalité. Un rêve ou un conte n’est pas dessiné comme la réalité. A la fin, il ne me semble pas finit. J’attendais une résolution qui n’arrive jamais. Sans ce problème central, je me suis senti un peu perdue. Je me demande si c’est une allégorie juive, être toujours en voyage dans le désert à la recherche d’une terre promise ? Je pense que ce film m’a appris plusieurs choses du Judaïsme mais je crois aussi que si je connaissais mieux le Judaïsme, j’aurais mieux compris le film.

Bien qu’il m’ait confondue un peu, j’aimais explorer les idées qu’il met en question. On voit l’interaction entre plusieurs fois : le Judaïsme, bien sûr, mais l’Islam, la Christianisme orthodoxe et même l’athéisme. Parfois ça crée des grands problèmes, d’autrefois on vit paisiblement. En plus, j’aimais voir la culture. Comme « Bon Cop, Bad Cop », dont j’ai parlé plutôt cette semaine, « Le Chat du rabbin » se déroule dans une culture francophone dehors de la France. Contrairement aux autres films j’ai vu jusqu’à ce point-là, il a place dans un époque plus tôt. On ne sait pas quelle date exacte. C’est après 1926, parce que c’est l’année du camion, mais c’est aussi tôt qu’un vieux russe se souvient avec fierté la royauté de son pays natale. C’est intéressant de voir les différences culturels, parce qu’il y a tant des cultures variés qui se rencontre dans ce film : des religions, des pays, des politiques, des âges. On s’entend et on rencontre le racisme. Le rabbin est d’un côté strict avec Zlabya mais il n’est pas aussi strict que son rabbin plus âgé. On voit un range de traitement des femmes : à un place, les hommes sont interdit de voir les hommes. D’autre part, on a la sexualité ouverte et sans honte.

C’est un film animé, mais méfiez-vous. Je me disais plusieurs fois « ouf…ça ce n’est peut-être pas pour les enfants. » Il y a du sexe, des duels à l’épée, des morts et des topiques complexes. Il est très politique et la religion joue un grand rôle. Je ne dirais pas qu’il est complètement interdit, mais c’est quelque chose d’être conscient. Regardez-le par vous-même avant de montrer aux enfants, c’est tout. Pour vous, mes lecteurs qui ne sont pas enfants, c’est à votre goût. Si vous apprenez le français, soyez conscient qu’ils parlent quelquefois rapidement dans ce film et il est de temps en temps difficile à comprendre les voix des personnages. (Je pense surtout à l’âne, mais il y en a d’autres.) Il pose des questions intéressants et j’apprenais beaucoup de plusieurs cultures, mais ne cherchez pas trop d’intrigue linear. Vous vous casseriez la tête!

A la prochaine, mes chéries!

Note: Ah! Je vois que c’est un série de BD. Cela explique pourquoi il y avait tant des personnages qui semblaient avoir plus de “backstory”. Il faut que j’essaie de les trouver, si je peux.

Le chemin aux oiseaux

Salut à tous !

Aujourd’hui je vous parlerai d’une bande dessinée qui s’appelle  « Le chemin aux oiseaux ».

J’essaie de varier les genres de BD je lis pour ce blog. Je ne veux pas qu’elles soient toutes d’une catégorie. Alors, je suis tellement content que j’ai choisi cette BD. Dans « Le chemin aux oiseaux », on voit le monde aux yeux d’une jeune fille. Elle commence par parler du chemin elle traversait avec ses parents. Elle parle du chemin et les oiseaux et d’être si contente qu’on pense avoir des ailes. Mais c’était avant. Peu à peu, on apprend des choses qu’elle ne dit pas exprès, et peut-être qu’elle ne sait pas elle-même. On apprend que son père ne vit plus avec elle et sa mère. La fille attend avec hâte le dimanche, le jour qu’il lui rend une visite. Ce jour-là, ils se promènent à travers le chemin encore. Pour le lecteur, on sait que ses parents sont séparés, peut-être divorcés. Mais elle ne le comprend pas complètement, elle demande juste quand Papa va retourner.

C’est une belle histoire. Il y a plusieurs motifs : les oiseaux, les arbres, la peine de ses parents, un conte de fée lis par sa maman et racontée à sa meilleure amie le jour suivant et bien sûr le chemin. C’est fait d’un style expressif en blanc et noir. Les coups de pinceau me fait penser aux expressionnistes qui cherchent à exprimer l’émotion plus que les détails exactes. Il plaît bien les émotions de la narratrice, des fois légère et plein d’espace, d’autrefois lourd et confondant.

L’intrigue est libre, il explore la vie interne de cette fille, surtout ses sentiments connectés au chemin. Il n’y a pas beaucoup de personnages, juste ceux qui sont importants à elle. Les fonds, parfois vides parfois détaillés, n’ont pas des personnes externe. C’est comme parler à une fille, elle ne donne pas tout détaille, il faut qu’on interprète de temps en temps.

Elle m’a dit beaucoup, cette BD. J’étais enfante d’une divorce très difficile. Ça fait longtemps, mais je connais l’espoir de voir un parent qui n’est plus là, la confusion pourquoi c’est come ça. Mais il ne faut pas avoir une expérience similaire pour apprécier l’histoire. Nous étions tous les enfants, une fois. Si vous aimiez « Un bruit étrange et beau », je conseille cela aussi. Les styles et les histoires sont différents, mais celle-ci avait une air similaire. Tranquille. Un peu triste. Un peu d’espérance. Un autre perspectif.

Vous l’avez lu? Qu’en avez-vous pensé? Dites-le-moi au dessous!

A la prochaine!

Lauren

La cuisine suisse

J’ai l’impression que, comme aux autres pays, la consomption de la nourriture traditionnelle baisse en Suisse. Elle baisse, mais elle ne disparaît pas du tout.

Alors, quelle est la cuisine suisse ? Un pays multiculture, la langue influence la culture et donc la cuisine. Dans la Suisse romande, il y a quelques aliments de base : les pommes, les pommes de terre, les oignons, le fromage et le chocolat. Je suis végétarienne, mais je crois que le bœuf est populaire pour type de viande traditionnelle. Ici, à Neuchâtel, je crois qu’on mange des poissons du lac aussi. Bien sûr, on a l’influence de la cuisine française et d’autres cantons du pays.

Quelques plats traditionnels:

-Les tartes

Un peu comme des quiches, les tartes du fromage ou des pommes sont très délicieuses.

 

-Le rösti

Un emprunt des cantons suisses-allemands, le rösti est fait des pommes de terres râpées.

 

-La raclette

Ce plat est fait du fromage du même nom. On met le bloc de fromage sous une source de chaleur pendant quelques minutes et puis on racle le fromage fondé sur le plat principal. C’est compris souvent des pommes de terres, des cornichons, des oignons et parfois de la viande. C’est merveilleux, je vous dis.

 

-La fondue

Peut-être la spécialité suisse la plus connue, la fondue est fait du vin blanc et du fromage. On les fond et puis on trempe dedans des morceaux de pain ou de viande, des pommes, des légumes, etc. Les « vrais » Suisses ne la mange pas souvent pendant l’été, mais…il faut la peine si vous n’avez pas le choix.

 

-Les pâtisseries

Grâce à l’influence français, les pâtisseries sont populaires ici.

 

-Les herbes des Alpes

OK, OK, ce n’est pas la nourriture, mais j’adore le mélange des herbes ici. Ils sont très bons.

-Le chocolat

Il faut qu’on se méfie des stéréotypes, mais ceci est vrai : les Suisse adorent le chocolat ! (Bon, qui ne l’adore pas ?) Des allés entières aux supermarchés sont y consacrés et on de nombreuse de chocolatiers expertes.

 

Et, bien sûr, la cuisine change toujours. On mange des cuisines de partout. Le pizza, le stir-fry, le curry…mais ces plats restent populaires.

Bienvenue à Neuchâtel

 

Je vie dans une petite ville dans l’ouest de la Suisse. Si vous ne connaissez pas, la Suisse est un pays de l’Europe centrale avec une population d’environ 8 millions. Elle se trouve entre la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Autriche et elle a quatre langues nationales. Ses racines démocratiques date du 13e siècle, quand le premier confédération des cantons a formé. Maintenant, elle est une démocratie directe avec 26 cantons.

 

Moi, j’habite à la ville de Neuchâtel, dans le canton de Neuchâtel. C’est comme « New York, New York », mais moins connu. Le nom vient de vieux français « neuf châtel », qui veut dire « nouveau château ». Au 11e siècle, l’espace qui est maintenaient Neuchâtel appartenait aux Bourgognes. Le roi a construit le château dans la ville comme cadeau pour sa nouvelle épouse. A cause d’un feu, peu de ce château existe plus mais il était reconstruit pendant les années. Aujourd’hui, le château fonctionne comme mairie pour la ville et le canton et on peut le visiter entre avril et octobre. (C’est très beau, je conseille une visite si vous avez la chance. Comme américaine, je n’avais pas le même accès à l’histoire qu’il y en a ici. Alors, je pense que les châteaux sont hyper cools.)

 

À environs 33.000 peuple, Neuchâtel est un assez petite ville. Elle se trouve dans les montagnes au bord du lac Neuchâtel. Il y a un université (la raison pourquoi je suis là) qui date du 15e siècle. Bien qu’elle soit petite, il reste beaucoup de choses à faire.

 

Quoi faire à Neuchâtel?

-S’il fait beau, passez du temps au bord du lac. Lisez un livre, mangez de la glace, regardez les oiseaux, les bateaux et les montagnes. (Surtout beau pendant le coucher du soleil !)

-Visitez le château ! Entre avril et octobre, vous pouvez faire une visite guidée du château.

-Les musées ! Il y a plusieurs musés en ville et dans la région, comme la Musé des Beaux-Arts à Neuchâtel ou le musé de l’horlogerie à Chaux-de-Fonds

-Faites du randonner ! La Suisse est connu pour ses montagnes

-Dans l’hiver, faites du ski ! La Chaux-de-Fonds est près de Neuchâtel et c’est connu pour le ski.

-Pendant novembre et décembre, marcher en ville pour les décorations de Noël et visiter les marchés du Noël ! Si vous êtes prêtes avec un petit voyage, allez au Montreux pour un grand marché. Achetez un verre du vin chaud (ou du thé Noël) et faites un peu du shopping. (Montreux a un grand festival du jazz en été, si je ne me trompe pas.)

-Visiter un chocolatier, une fromagerie, ou la maison d’absinthe pour goûter les spécialités de la région.

-Faites une visite du lac par bateau

-Visitez les villes suisses comme Berne ou Lausanne, ou un village comme Estavayer-Le-Lac, un village à l’autre côté du lac.

-Et plus !

 

Je suis où?! (Quelques pensées sur la suisse et les langues)

La Suisse est un pays multilingue. La plupart des Suisses parlent plusieurs langues et la Suisse elle-même a quatre langues officielles : le suisse-allemand, le français, l’italien et le romanche. Le français se trouve dans l’ouest à coté de la France, l’italien est dans le sud/le sud-ouest et la reste est suisse-allemand avec quelques villages du romanche. Le suisse allemand est la langue la plus parlée, le romanche très peu.

Alors, quand deux suisses des régions différents se rencontrent, quelle langue parlent-ils ? Selon mes amis suisses, ils parlent l’anglais. (Au moins que l’un peut parler la langue de l’autre très bien.) Pour mes amis des autres pays, c’est la même chose. L’anglais est le nouvelle lingua franca. C’est utile quand on en a besoin, mais c’est difficile pour les anglophones qui apprennent la langue.

Dans cette façon, les anglophones sont gâtés. Les touristes voyagent dans autres pays sans savoir un mot de leur langue, mais on veut que des autres parlent l’anglais parfaitement. C’est pas juste.

Etre dans une place multilingue est un peu frappant, mais très cool. Aux Etats-Unis, presque tout est en anglais. Il y a des autres langues au-dessous de l’anglais (souvent le français ou l’espagnol), mais presque jamais sans l’anglais. Il ne faut pas y penser et alors nous y pensons rarement.

Ici, c’est un peu différent. Par exemple, la façon les enterprises surmonte les barrières de langue. Les langues données sur un produit dépendent sur le size, d’où il vient, d’où l’enterprise vient, où on l’achète…beaucoup des éléments. Bien que Neuchâtel est un canton romand, j’achète souvent des produits qui n’ont pas un mot de français. Quelques produits évitent ce problème avec le nom en anglais, même le reste est en autres langues.

C’est un peu étrange, mais il y a un élément d’aventure dans cette petite chose si banale. En plus, il y a une compréhension de compromise et d’être fier des différences quand on parle plusieurs langues. (Surtout en Suisse. Je parlerai un peu plus de cet aspect de la culture et politique plus tard.) Où il manque la sophistication, il y a l’effort. On parle entre deux (ou parfois plus) langues et on essaie de bien prononcer les mots et quand tout d’autre ne réussit pas, on pantomime. Il faut être patient et attentive pour communiquer avec des barrières de langue et il n’y a pas de place pour jugement ou snobisme.

A mon avis, évidemment, c’est très cool. Qu’en pensez-vous ?