Les petits meurtres d’Agatha Christie

Coucou!

Vous allez biens? J’espère que oui!

Je feuilletais dans les vieux photos il y avait plusieurs années quand j’ai trouvé quelque chose qui m’étonnais. C’était une photo de ma grand-mère quand elle avait à peine 18 ans. Elle s’est assise dans un restaurant avec des amis, elle est souriant, rien de spéciale…sauf que le visage qui souriait vers le camera ressemblait tellement à celui j’ai vu dans le miroir. On hérite beaucoup de nos aïeuls : des traites, des manières, des excentricités. Moi, j’ai hérité beaucoup d’elle, en fait: ses sourcils étranges, un cœur qui aimait les livres et les rêves…et un adoration pour un très bonne série mystère.

Ceci n’est pas la série mystère de ma grand-mère, non ! Dans cette adaptation française, on transforme les romans policiers de l’écrivain célèbre Agatha Christie. Les scènes grises et pluvieuses des policiers de mon enfance sont remplacées par les couleurs et des personnages vifs. On se trouve à Lille dans les années 50 ou 60.

C’est parfait pour les jours où on veut regarder quelque chose de nouveau mais on ne veut pas rencontre des nouveaux personnages. Ou si on veut regarder quelque chose de rétro. Ou si on veut seulement un nouveau aventure avec le détective grincheux et la journaliste enthousiaste.

C’est le période et un peu du ton d’un de mes films préférés, « Populaire ». J’aime Avril d’être une femme divorcée et capable qui ne permet pas le monde de lui faire mal. J’adore la nature ouverte et gentille de Marlène, son adoration pour le détective et ses amis et son enthousiasme pour tout. J’adore le détective aussi, malgré ses mauvaise humeurs, et son adoration cachée pour les ses partenaires (bien qu’il n’admettrait jamais qu’elles l’aident plus qu’elles lui ennuient). J’adore aussi qu’ils ont transformer les histoires classiques d’Agatha Christie et les font français. Je ne connais pas beaucoup des contes qu’ils racontent, alors je découvre les mystères pour la première fois. Les intrigues sont biens faits et j’adore le ton rétro. (Mais j’ai déjà dit ca, non ?)

D’ailleurs, j’ai commencé avec la deuxième saison. Je ne me suis rendu compte que c’était la deuxième et j’aime trop regarder Lawrence et Avril (et Marlène) enquêtent des crimes. Les épisodes sont environs 1 heure et demi chacune, alors chaque épisode est comme un film entier. Mais on connaît déjà les personnages, alors c’est plus familier et ion peut se concentrer sur le mystère. D’habitude, je ne le vois pas entièrement, mais un peu ça et là. C’est très bon pour cette méthode, intriguant mais on peut le pauser s’il le faut. En plus, les personnages ne sont pas difficiles à comprendre et j’apprends beaucoup des nouveaux mots !

 

 

Si vous aimez les policiers et des esthétiques rétros, je vous conseille de le regarder. Il vaut vraiment la peine ! (A mon avis.)

On porte toujours le rogue dans cette série… Très chic! 

Vous l’avez vu ? Vous avez des pensées ? Vous avez des recommandations ?

A la prochaine fois !

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La vie est un long fleuve tranquille

 

Salut à tous !

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un autre film ! Sorti en 1988, « La vie est un long fleuve tranquille » est l’histoire de deux familles. Les Le Quesnoy semblent d’être parfaites : riches, avec une grande maison et les enfants obéissants et doués. À l’autre côté de la ville, les Groseille habite une mauvaise quartier, sales et pauvres. Les deux familles ne se croiseraient peut-être jamais s’il n’était pas pour une nuit il fait plus qu’une dizaine ans. Ce qui s’est passé cette nuit-là reste un secret…jusqu’à maintenant. Ce qu’ils apprennent changera toutes leurs vies pour toujours.

Je ne peux pas trouver une bonne bande annonce, alors voilà un extrait :

Je ne dirais pas que ce film était mon préféré… mais c’était très français, à mon avis. Peut-être c’est parce que le film est plus vieux que les autres, alors la mondialisation n’était pas aussi évidente et les films français ne cherchaient pas encore à copier le cinéma américain. Ce n’est pas à dire que les autres ne sont pas français, c’est que le style me semblait plus en style français. Où les publics américains aiment les fins heureuses, la fin de « La vie est… » est ambiguë et les motivations des personnages n’étaient pas clairs. On ne savait pas avec qui on doit se sympathiser, qui est le bon et qui est le mauvais, parce qu’il n’y en a pas. Les acteurs ne sont pas tous mannequins, ils ressemblent plus aux familles ordinaires.

J’ai attendais plusieurs stéréotypes au début. Et bien sûr, il y en avait quelques : la famille pauvre est avarice et bordéliques, leur fille hypersexuelle, la mère Le Quesnoy au bord d’une crise mentale quand sa famille parfaite ne l’est plus. En fait, la fille Le Quesnoy a une crise mentale quand elle appris qu’elle était née…pauvre. Ses parents l’appellent « fragile » et c’est vrai. Elle déteste les gens pauvres et elle ne peut pas fonctionner après d’apprendre qu’elle l’aurait été elle-même. Mais les tropes que j’ai attendus n’arrivaient pas. Il y a un peu d’un message de la vie être plus facile avec l’argent, bien sûr. On le voit à la fin quand les gendarmes le laisse passer comme il veut tandis qu’ils arrêtent quelques jeunes hommes pauvres. Le ton n’est pas « les pauvres sont des meilleurs personnes et la famille riche apprend comment être bonnes humains », c’est que « les deux sont horribles, et la vie parfaite est très fragile ».

Pour retourner à la notion de « bon » et « mauvais », je n’ai pas compris qu’est-ce que Maurice (« Momo » à la famille qui l’élevais pendant 11 ans) fait à la famille. Il a décidé de détruire les Le Quesnoy ou était-il seulement la catalyse qui a cassé la façade ? Il fait semblance d’être heureux avec la nouvelle situation, d’être un bon garçon. C’est une situation étrange, alors ça arrive. En plus c’est ses nouveaux frères qui lui proposent d’aller nager. Ils avaient le choix de rentrer quand ils voulaient. Mais il fait des choses malhonnêtes et qui fait mal aux autres. Il se moque de sa nouvelle famille à la fin, mais comment se sent-il ? C’est un mystère.

Et enfin, il n’y avait pas beaucoup de conclusion. Ce mystère de quoi Maurice fait ne se résolve pas, le mystère de Thérèse-Marie ne se résolve pas, seulement la situation de l’infirmière. Même pour elle, ce n’est pas une situation très heureuse. Elle a l’homme qu’elle voulait, oui, mais il ne l’a bien traitée ! Je préfèrerais qu’elle ait trouvé quelqu’un qui l’apprécie, mais c’est mes goûts américains qui parle. Je veux la justesse, que le monde fasse du sens, une fin heureuse pour ceux qui la méritent.

Comme j’ai dit, ce film n’est pas mon préféré, mais je ne le détestais pas non plus. C’est utile pour les gens qui apprend le français parce qu’il n’y en a pas beaucoup d’argot et ils ne parlent pas trop vite. L’intrigue est unique et il est, des fois, amusant aussi.

Vous avez vu ce film ? Qu’en pensiez-vous ?

 

A la prochaine !

La Cité rose (FILM)

 

Bonjour à tous!

Aujourd’hui je vais vous parler d’un autre film, “La Cité rose”. Le film est sorti en 2011 et il s’agit de trois jeune hommes dans une famille immigré qui habitent dans une banlieue de Paris.

Qu’est-ce que c’est la vie dans le quartier de la Cité rose ? Pour trois jeunes hommes, chaque réponse est très différente. Pour Mitraillette, un garçon de douze ans, c’est le monde. Même s’il habite dans une banlieue de Paris pendant toute sa vie, il n’est jamais allé à la capitale. Il passe ses jours garder sa petite sœur, jouer des jeux vidéo avec son meilleur ami « La Crête » et essayer d’attirer l’attention d’Océan, la plus belle fille qu’il a jamais vue. Pour son cousin un peu plus âgé, Isma, il rêve d’être important et d’avoir pouvoir. Il a de la chance quand un trafiqueur majeur de la Cité lui offre un poste dans son entreprise. Mais il faut qu’il cache ses activités de sa famille, surtout de son grand frère Djibril. Djibril a réussi à s’échapper de la Cité. Il habite dans la ville, où il fait des études en droit. S’il savait dans quoi son frère se mêle, il serait furieux. Mais Djibril, lui, il a ses propres secrets. Ce qui suive changera leurs vies pour toujours.

Il y a plusieurs influences que j’ai remarquées dans ce film. Il y avait des moments où il m’a fait penser aux films de casse comme « Snatch », surtout à cause de la présentation et des noms des personnages. De cette façon, il me ressemblait aux films du « look » aussi avec le style léché. Il partage plusieurs thèmes avec « Toi, moi, les autres », en particulier la vie des familles immigrés dans Paris et les banlieues autour de Paris et la question des immigrés sans papiers. Alors, j’ai fait beaucoup de connexions aux autres films, mais il y en a un qui m’a frappé le plus. Le film auquel il ressemblait le plus, c’est bien sûr « La Haine ». J’ai même mis le film en pause pour vérifier que ce n’était pas « La Haine ». Je savais qu’il n’était pas et j’aurais oublié beaucoup du film si c’était le cas, mais j’avais une très forte sensation du déjà-vu pendant une scène particulière vers le début du film.

Il n’était pas, bien sûr, mais il y a une raison pourquoi j’avais cette réaction. Bien que les intrigues soient différentes, ils ont un style assez similaire, ils prennent place dans les lieux similaires et comme les ressemblances avec « Toi, moi, les autres », il y a beaucoup des thèmes en commun. Il y a des problèmes avec la police, une exploration de la vie dans les banlieues, etc. Dans les deux, on sait que quelque chose de mauvais se passera avant la fin.

Malgré toutes les similarités, c’est un film unique. Il est un mélange de plusieurs intrigues et tons, mais il réussit dans cet effort. (« Le Chat du rabbin », je ne vous comprends pas toujours.) Il y a des éléments romantiques, sérieux et de comédie. Le monde du film est vif et plein des personnages complets. Ils ont des fautes et ils ne sont ni tout bons ni tout mauvais. J’aimais regarder les schemes de Miraillette pour obtenir la fille de ses rêves et son amitié fort avec La Crêve. J’aimais regarder Djibril pendant qu’il décide ce qui est important dans sa vie et sa persévérance en lutter pour lui-même et pour eux qu’il aime. C’était intéressant aussi de voir le trajet d’Isma pendant qu’il se rend compte que peut-être travailler pour un trafiqueur n’était pas une très bonne idée. L’intrigue était intéressante et variée. J’aimais aussi qu’il était différent aux autres films j’ai vu cette année. Bien qu’il a lieu près de Paris (et un peu du film se passe à Paris), il est toujours quelque part d’autre. Paris est une ville magnifique, mais si vous avez lu mes autres commentaires sur les films, je suis un peu ennuyé avec le nombre de films qui y prennent place. Il me semble que plus que la moitié des films j’ai vu de En plus, ce n’est pas un comédie romantique. J’adore les comédies romantiques, mais la variété est une bonne chose. Ce film a des aspects romantiques mais ce n’était pas tout l’intrigue. Je l’apprécie beaucoup.

Je sais qu’il semble que j’aime tous les films, mais ce ne changera pas aujourd’hui. Il vaut la peine de le voir, je vous promis, surtout si vous aimez les films auxquels je l’ai comparé. Il y en a beaucoup d’argot mais je pense qu’on peut suivre l’intrigue assez facilement avec une compréhension de base de français.

Vous l’avez vu ? Que pensiez-vous du film ? Questions? Commentaires? Dites-le-moi au dessous !

A la prochaine fois, mes cher lecteurs !

 

“Eric Antoine: Réalité ou Illusions?”

Avec ses cheveux fous, son esprit vif et l’aide de son assistant en noir, Bernard, Eric Antoine mélange la comédie et des trucs magiques dans ce spectacle très amusant.
ericantoineJe l’aimais beaucoup. J’ai rit (ou, au moins, sourit) presque tout l’heure et demi entière. Bien que j’adore les spectacles plus traditionnels de comédie, j’apprécie ce type aussi. Son personnage du stage est excessivement égoïste au point de ridicule et (en cassant le quatrième mur) conscient de son ridicule. Une seconde, il nous montre un truc horriblement fait et puis, quand on ne l’attend pas, il fait un truc merveilleux. En plus, ce spectacle était plutôt innocent. Je n’ai pas remarqué ni des blagues cochonnes ni était-il excessive avec des jurons. Mais ne vous inquiétez pas! Même s’il était acceptable pour les enfants, il est aussi drôle pour les adults.

En français, comme vous peut-être sachiez déjà, il y a des façons différentes de parler, selon le situation. On les appelle des « registres » et ils rangent de très formel et très correct jusqu’à vulgaire et plein d’argot. Puisque je ne grandissais pas avec la langue, j’ai parfois des difficultés à distinguer les différences, surtout avec des nouveaux mots. Puisque j’apprends le plus des nouveaux mots en université, je manque parfois l’experience avec les registres plus familiers. (Et alors, mes amis et collègues sont confus quand j’utilise un mot très formel dans un conversation normal.)

Moi, je trouve que la comédie est une bonne façon d’observer et apprendre cette partie plus conversationnelle et familière de la langue, si on choisit bien le spectacle. Dans ce spectacle particulier, il n’était pas difficile à suivre avec un assez bon compréhension du français généralement (peut-être niveau B1 ou plus ?) et c’est très amusant. Si vous apprenez le français et vous aimez la comédie (surtout la comédie un peu bête) ou des trucs magiques (ou les deux!), je recommande « Réalité ou Illusions ? » !

Dessous: une interview avec FNAC à propos de le specatacle

“Et soudain tout le monde me manque”

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Justine et son père dans “Et soudain tout le monde me manque”

Justine, parfois appelée « Ju », est un peu perdue dans la vie. Elle travaille comme technicienne de radiologie, mais elle l’aime plutôt pour supporter ses projets artistiques. Plusieurs mois après une rompre, elle dort encore sur le canapé de sa demi-sœur et son mari. Elle n’a pas de projets de déménager, mais il faut le faire bientôt. Ils cherchent à adopter un enfant et ils veulent de l’espace pour leur famille.

Puis son monde fragile est bouleversé par les nouvelles de son père : Suzanne, sa femme beaucoup plus jeune est enceinte. A soixante ans, Eli serait père encore. Pendant les mois qui suivent, la famille entière doit faire face aux changements à leurs vies et l’état de leurs liens.

 

Au début, je pensais qu’il était une comédie romantique. En fait, c’était un drame familial avec romance et un peu d’humeur. Même s’il était plus émotionnel que j’ai attendu, il m’impressionnait beaucoup. C’est un film avec lequel beaucoup de gens peuvent se sympathiser. Très peu entre nous ont la même situation, mais on voit des problèmes qu’on tous rencontre. Les difficultés avec les parents, les enfants, la peur de la changement et la douleur de perdre quelqu’un cher brusquement et trop tôt. Il n’est pas trop difficile à suivre, même s’il y a des surprises. Pour cela, je pense que c’est un bon film à voir quand on veut une drame qui fait rire et pleurer.

Je trouve que le titre du film le plaît très bien. Il vient d’une conversation entre Eli et un ex de Justine et il décrive la vitesse duquel le temps passe et change. Il y en a plusieurs bouleversements dans le film et le titre la décrive très bien. Il s’agit des liens familials, surtout entre père et enfant. On le voit le plus avec Justine et Eli, les deux personnages les plus principaux, mais avec des autres aussi. Eli a des doutes d’être père de nouveau à soixante ans. Dominique et son mari s’inquiètent d’être bons parents à leur enfant adopté. Sami, l’intérêt amour de Justine, ne connaissait jamais son père et ils en parlent beaucoup à leur premier rendez-vous.

Ce que j’aimais beaucoup du film, c’est que personne n’est parfait dans ce monde. Justine n’est pas incapable, mais elle manque parfois de responsabilité. De l’autre côté, on a Eli. Pendant le film, Justine l’accuse d’être père absente et critique. Il suggère à sa femme enceinte qu’elle avorte le bébé ou bien sa fille peut l’adopter. (Pour des commentaires comme ceux-ci, il dort sur le canapé la moitié de la grossesse.) On apprend qu’il reste ami avec les ex de Justine…secrètement. Il ne veut que s’amuser, mais de temps en temps il va trop loin et fait mal à ceux qu’il aime. Il semble qu’il est le deuxième personnage principal, tant que, quand il est mort, c’est une vraie surprise. Personnellement, je ne l’ai pas attendu. Je savais qui c’était un possibilité, mais c’était un choque de toute façon. Les personnages ont l’air réel, ils ont des fautes et ils agirent comme des gens. Ils n’existent pas seulement pour continuer l’intrigue ; c’est eux qui le mènent.

 

 

“L’ARNACOEUR”

Chers lecteurs,

Vous connaissez une femme qui tombe toujours amoureuse du mauvais type ? Ta sœur retourne à un tricheur ? Un escroc a pris le cœur de ta meilleure amie ? Mais quoi que vous disiez, quoi que vous fassiez, elle ne vous entend pas?

Dans le monde de « L’arnacoeur, » la comédie romantique de réalisateur Pascal Chaumeil, vous auriez une solution : Alex Lippi. Pour un frais, Alex, avec l’aide de sa sœur et son mari, séduit des femmes pour qu’elles cassent leurs relations malheureuses. Alex ne brise pas les cœurs, il les inspire. Il reçoit de l’argent et les femmes quittent leurs types nuls. Tout le monde gagne !

« En couple il existe 3 catégories de femmes : celles qui sont heureuses, celles qui sont malheureuses mais qui assument, et il y a celles qui sont malheureuses mais qui ne se l’avouent pas. Cette dernière catégorie de femme est mon fond de commerce. C’est pour leur venir en aide que nous existons. Notre métier : briser leur couple. Notre but : leur ouvrir les yeux. Notre méthode : la séduction. Mais attention, nous brisons leur couple, jamais leur cœur. » (Alex Lippi, “L’arnacoeur”)

Un jour, il est contacté par M. Van der Beck. Il n’aime pas le fiancé de sa fille et il voudrait casser l’engagement. Le problème ? Il n’y a que 10 jours avant de mariage. En plus, il semble qu’elle est vraiment heureuse avec son fiancé et Alex ne casse pas de relation de femme heureuse. Très endetté, il l’accepte néanmoins pour l’argent. La fille, Juliette, l’accepte (sans plaisir) comme garde du corps, mais elle ne subit pas facilement à ses charmes. Ce cas serait plus difficile qu’il imagine.

« L’arnacoeur » est une comédie romantique un peu banale, mais qui vaut la peine quand même. Comme beaucoup des comédies romantiques, on sait le trajet du film du premier coup. Moi, je les adore quand même. Vous connaissiez le proverbe « c’est pas le destination, c’est le voyage » ? Un long voyage sur petit avion devant un bébé colérique n’est pas de la tarte, mais dans ce cas, c’est vrai. Il n’est pas juste qu’ils tombent amoureux, c’est comment. Comment ils se rencontrent, quels obstacles ils surmontent, comment ils se réunissent à la fin… On découvre les personnages, des nouveaux perspectifs du monde et des aspects différents de soi-même.

Le film réussi à être une comédie romantique. J’ai senti beaucoup de troupes dans ce film en train de le regarder. Ce n’est pas forcement une mauvaise chose, surtout dans des comédies, et c’est pratiquement attendu dans des comédies romantiques. Avec l’intrigue un peu dingue et des singeries drôles, c’est néanmoins un plaisir de le voir.

Romain Duris (qui j’adorais en « Populaire ») est le charmant Alex. Vanessa Paradis m’a surprise avec son personnage. Elle n’est pas ma personnage préférée, mais d’une façon elle a refusé d’être juste une ingénue. Belle et sophistiquée, on voit qu’elle est intelligente et compliqué aussi. Son fiancé est un bon homme (presque Prince Charmant !), mais elle n’est pas vraiment heureuse avec lui.

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Romain Duris et Vanessa Paradis comme Alex et Juliette en “L’arnacoeur”

Enfin, j’ai remarqué dans ce film quelque chose je remarque souvent ici en Suisse : l’influence de médias anglais. La chanson préférée de Juliette est « Wake Me Up (Before You GoGo)» de George Michael et son film préféré est « Dirty Dancing ». Même son fiancé est anglais ! Ici, quand je demande mes amis pour leurs choses préférées, ils me répliquent souvent avec des chansons, films et livres anglais ou américains. Je ne me plains pas! Nous avons des choses merveilleuses, mais cela m’intéressait quand je regardais le film. On voit des petits differences culturelles avec les parents de son fiancé, je me demande s’il y avait des autres qui marqué la difference entre les deux.

En conclusion, c’était un bon comédie romantique à propos de ce que l’on veut vraiment. Soit on a peur ou soit on pense que c’est juste parce qu’il devrait être juste, de temps en temps, il faut chercher ce que nous amène la joie.

Avez-vous vu ce film? Qu’en pensez vous? Et si vous étiez un de ces malheureuses (ou peut-être malheureux s’il fait un exception!), quel scenario aurait Alex utiliser pour vous libérer de votre couple?

À bientôt!