“Tu seras REINE”

Bonjour à tous !

Cette semaine, j’ai lu la BD « Tu seras reine » d’artiste Deribe. Il a lieu en Suisse ! Dans le canton de Valais ! (Pas à Paris ! Quel miracle!) Il s’agit d’une adolescente, Camille, qui est envoyé chez son grand-père pendant les vacances d’été. Au début, elle en veut à ses parents pour leur décision mais, avec le temps, elle devient de plus en plus contente de la vie aux montagnes.

Si « Tu seras reine » était un roman, je l’appellerais un roman d’apprentissage. On suit Camille et sa famille à traverse quelques années de son adolescence. On la voit transforme d’être une adolescente maussade à découvrir ce qu’elle veut faire avec sa vie à être ce qu’elle veut être dans la vie. Ce n’est pas toujours facile, mais elle est travailleuse et enfin elle est heureuse. On voit aussi sa famille faire face aux problèmes, nouveaux et anciens. Et bien sûr, on ne peut pas oublier Violette (II), la petite vache qui était tellement difficile

Une petite info qui aurait été utile pour moi est qu’est-ce qu’une une vache d’Hérens, le type de vache le grand-père élève dans la BD. J’ai fait un peu de recherche quand je suis rentrée et je comprends la BD beaucoup plus maintenant. C’est un type de vache qui origine de canton de Valais. Le nom de la BD, « Tu seras reine » ne parle pas du voyage émotionnel de Camille (ou pas seulement), mais des batailles des vaches qui s’appellent « les combats des reines ». Oui, vous l’avez lu correctement. On fait se battre les vaches. C’est un sport, comme le foot, et beaucoup de gens se rassemblent pour le regarder. Les vidéos au dessous l’expliquent beaucoup mieux que je ne pourrais jamais l’expliquer.


Une lien avec plus d’information

Enfin, on dit que la vache qui gagne le combat est la « reine ». La vache qui gagne les tous, on dit que c’est la « reine des reines ». Je m’inquiète un peu des droits des animaux, mais c’est la nature de ce type de vache. En plus, les lois Suisses par rapport à la protection des animaux sont parmi les plus strictes du monde. J’ai lu qu’un homme d’étranger a été arrêté pour tuer un serpent dans un parc. Il ne l’a pas fait pour être cruel—il a pensé qu’il a fait le parc moins dangereux ! J’étais très heureuse d’apprendre qu’on doit bien traiter les animaux ici, mais je me demande s’il serait différent s’il reste encore des animaux dangereux dans la forêt. Ils ont chassé tous les ours et les loups des Alpes il y a longtemps (bien qu’il y ait des témoins du retour de l’ours maintenant).

Les « combats de reines » me fait penser aux rodéos aux Etats-Unis. Beaucoup dans ce livre m’y a fait penser, en fait. D’un côté, c’est très Suisse. Les montagnards, les traditions et la culture fait une très grande partie de l’histoire. Mais je pense que beaucoup de la culture des montagnes ressemble à celle de la campagne américaine. (Au moins, la campagne des Etats-Unis de l’Ouest, où je passais beaucoup de mon enfance.) Pour retourner à mon point, prenons les rodéos. Pour ceux qui ne sont pas familier, un rodéo est… bon, c’est…hum. Je ne sais pas comment le décrire. Comme les « combats de reines », c’est un peu bizarre d’expliquer. Prenons peut-être les « combats de reines ». Il ressemble beaucoup à ça, mais les événements sont différents. On fait des courses sur cheval, on lie les cochons, on essaie de rester sur dos d’un taureau fâché. C’est plus digne, maintenant que j’y pense. Mais le principe est plus ou moins la même : c’est un sport agricole, de la campagne. Tout le monde (ou au moins beaucoup de la communauté) se ressemblent pour participer à ou regarder les événements des animaux. L’agriculture et les vaches sont très importantes dans les communautés de la campagne dans l’ouest aussi qu’ils soient importants dans la Suisse. C’est une vie dure, mais il fait beaucoup de monde très heureux.

Mais n’oublions pas les aspects suisses ! Il s’agit implicitement de la division en Suisse entre la campagne et la ville, les vieilles générations et les nouveaux. Les vaches sont suisses, le style d’agriculture est suisse, la culture montagnarde est bien sur très suisse. Ils ont même mangé de la fondue ! Mais où « Astérix chez les Helvètes » jouait des stéréotypes suisses, celle-ci est génuine

Il faut dire qu’il est des fois un peu difficile à lire. La police des caractères n’est pas facilement lisible. En plus, les dessins sont très détaillés. C’est une épée à double tranchant : d’un côté, c’est très beau. Les scènes sont vivement le paysage suisse. (Lire cette BD, j’ai presque entendu les cloches des vaches !) D’autre côté, il est difficile de temps en temps de concentrer avec tous les détailles et les couleurs vives.

En tout, j’ai apprécié la BD. Je n’étais pas particulièrement choquée par l’intrigue, c’était plus ou moins ce que je pensais. Quand même, il m’a appris plus de la culture montagnard et d’agriculture en Valais. L’histoire est tendre et basé sur la réalité (bien qu’elle soit fictive, elle peut être facilement une biographie).

Vous avez questions? Commentaires? Vous avez vu la “combat de reines”?

A la prochaine fois!

Gorge de l’Areuse (activité)

Coucou à tous !

Si vous avez déjà lu mon blog, vous auriez peut-être lu mon poste sur « Creux-du-Van ». Sinon, c’est juste ici. Pour rafraichir vos mémoires, c’est un cirque naturel merveilleux dans le canton de Neuchâtel. C’est une longue randonnée assez dure, mais il vaut la peine si vous aimez faire de la randonnée ou voir les vues incroyables. (On peut le monter en voiture aussi, mais ce n’est pas la même chose.)

Si vous n’avez pas 6 heures pour y monter ou l’envie d’être très courbaturée le lendemain, vous avez de la chance ! Il y a une autre piste de randonnée qui est magnifique, mais ni si dur, ni si longue. Elle s’appelle « Gorge de l’Areuse » et elle commence du même village de Creux-du-Van ! Quelle chance !

Pour la plupart du chemin, on marche à côté d’une source à travers des montagnes et des vallées verdoyantes. Elle dure environs 3 heures et c’est plus accessible (mais on monte toujours dans les montagnes). Elle passe par plusieurs villages, alors on peut tailler le voyage, ou juste faire une petite pause pour manger quelque chose. Pendant la randonnée, on écoute les oiseaux chantent et les cloches des vaches suisses. C’est très tranquille et elle se trouve juste 20 minutes de la ville par train.

 

Voilà quelques photos de ma randonnée dans la Gorge de l’Areuse. J’espère que vous les appréciez et que vous pensiez à visiter la Gorge si vous êtes jamais à Neuchâtel. (Quand il n’est pas hiver, bien sûr.)

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A bientôt, chers lecteurs!

Une collection de trésors minuscules

Bonjour, chers lecteurs !

Aujourd’hui, je vais vous parlerai d’un livre de Caroline Vermalle qui s’appelle « Une collection de trésors minuscules ». Sorti en 2014, il a lieu en l’hiver de 2012 à Paris.

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Originalement, je lirais quelque chose d’autre. J’ai fait beaucoup de recherche, j’y  réfléchis longtemps et j’avais quelques sur ma liste. Je savais que je voulais lire quelque chose de Gilles Legardinier, mais je ne savais pas lequel. (Alors, j’ai fait une compromise et choisi quelque chose de différent entièrement!) J’étais même en route à la libraire pour décider entre les derniers choix quand je me suis tombée sur ceci. Juste devant la bibliothèque, il y a souvent une collection des livres qu’ils ne utilisent plus qu’on peut prendre. Ce jour-là, je lisais des BD à la bibliothèque et en sortant, je me suis arrêtée pour voir s’il y avait quelque chose d’intéressant. Et oui, il y en avait un. C’était un livre d’environs 300 pages, avec une scène parisien dans une boule de neige sur la couverture blanche et le titre d’aventure

sur dos. Je ne sais pas pourquoi j’ai choisi ce livre et non pas un autre, mais je suis contente de ma décision. Peut-être après avoir lu ce commentaire, vous auriez envie de le lire aussi.

De l’extérieur, Frédéric Solis a une vie parfaite : un carrière comme avocat des millionnaires et des vedettes, un appartement chic au cœur de Paris, une mannequin sophistiquée comme copine et maintenant un tableau magnifique d’Alfred Sisley. Il est tellement occupé qu’il lui faut une assistante pour s’occuper de son calendrier social. La vérité, par contre, est extrêmement différente. Il travaille tout le temps et il et sa copine se sont cassé depuis plusieurs mois. En plus, malgré l’évidence de sa richesse autour de lui, il est au précipice de faillite. Il risque tout perdre pour son amour de l’art…et puis, il reçoit une lettre qui peut le sauver. La lettre lui informe qu’il va hériter d’un homme qu’il n’a jamais. Mais à lieu de l’argent, il trouve que le héritage consiste de plusieurs billets de train et une carte de trésor. Mené par des circonstances désespérées, il embarque sur un voyage qui va changer sa vie.

Le livre n’est pas seulement l’histoire de Frédéric. Pendant l’histoire, on rencontre plusieurs autres personnages importants qui vont l’aider et le guider dans cette quête, s’ils le sachent ou non. Surtout, on a Pétronille, son assistante fidèle. Elle veut toujours sauver le monde et être pâtissier. Maintenant, elle essaie de faire plaisir à la monde tandis qu’elle passe ses jours en rêves des choux (et parfois, malgré ses efforts, son beau patron.) Quand elle fait un peu de recherche sur ce mort mystérieux, elle devient mêlée dans l’affaire aussi. Il était qui, ce Fabrice Nile ? Et pourquoi avait-il donné cette carte à un homme qu’il n’a jamais su ? Qu’est-ce qu’il y a vraiment à la fin de cette quête de trésor ?

Contrairement à « En voiture, Simone ! », ce livre est plus introspectif. Où l’autre est principalement des conversations, on apprend plus de les pensées et les vies internes des personnages dans ce livre. C’était une raison je l’aimais tant, parce qu’il y a beaucoup de belle prose. Les descriptions de la neige et l’hiver sont magnifiques, mais elle écrit beaucoup sur les sujets de substance aussi. Le livre souligne l’importance de profiter le plus de la vie, de ne pas juger sans savoir l’histoire complète et de pardonner ceux qui nous ont fait de mal.

Beaucoup de l’intrigue s’agit de l’art. J’apprécie la beauté que l’art amène dans la vie, mais je ne prétendrais pas d’être un grand fan. Au moins que c’est de l’art impressionniste, un de mes mouvements. Alors, j’étais un peu perdue quand l’écrivain parle de tous ces artistes. (Mais je connais le musée d’Orsay…mon musée préféré à Paris! C’est si beau!) Quand même, c’était très difficile pour moi de comprendre pourquoi Frédéric a risqué tout pour la toile de Sisley. Il a payé de millions de dollars qu’il n’avait pas pour ce tableau ! S’il ne pouvait pas payer les créanciers, ils l’auraient pris d’ailleurs. En plus, il a ensuite refusé de demander de l’aide d’un ami, en dépit du fait qu’il n’avait pas d’autre options. Il a fait plusieurs décisions similaires qui m’ont confondée beaucoup pendant l’histoire.

Par contre, j’aimais bien Pétronille. Son perspectif était amusant et je l’aimais comme personnage. Je me sympathisais beaucoup avec elle. Comme elle, j’adore faire des pâtisseries et il y a des fois où rêve de m’enfuir et ouvrir une pâtisserie. Un peu d’une idéaliste, elle a un grand cœur et veut aider tout le monde. Des fois, elle est un peu trop ingénue, mais elle n’est pas parfaite et on apprend beaucoup d’elle et sa famille. En plus, elle est déterminante pour la conclusion.

En tout, le livre m’a plu beaucoup. C’était un peu marrant de lire dans le printemps verdoyant de la Suisse, avec toutes les images de Paris en hiver et l’importance de Noël, mais il ne m’a pas trop dérangé. A premier coup d’œil, oui, il semble être un livre léger, peut-être un simple histoire d’amour, mais il y en a plusieurs thèmes plus sérieux. Il s’agit d’une recherche de trésor, mais aussi de la recherche du bonheur, d’apprécier la vie et nos bien-aimés, de l’intolérance et de la relation compliquée entre père et enfant. Vers la fin, j’avais des grosses larmes aux yeux plusieurs fois. C’était en fait très, très bon.

Une citation qui m’a frappé beaucoup :

« …je vais vous révéler le secret…L’explication scientifique est que chaque décision que nous prenons, consciemment ou inconsciemment, quels que soient notre âge, notre origine ou notre numéro de Sécu, est dictée par nôtre quête de bonheur. Le bonheur, au niveau vital, c’est simple : avoir un toit sur notre tête, assez à manger pour nous et notre famille et être protégés des attaques de nos voisins. Nous, les privilégiés, nous avons déjà tout ça, et c’est la que ça se complique… »

-Un personnage je ne vais pas nommer parce que le mystère est très important dans cette histoire. Le passage entier m’a frappé beaucoup. (Page 218)

Une petit note : J’aimais beaucoup comment elle a construit le livre. J’aime un bonne histoire d’aventure, et cela m’intrigué sans introduire des pirates ou des sorcières. Le mystère restait un mystère jusqu’à la fin, mais il y avait des indices qui font du sens. J’aimais aussi la façon avec laquelle elle a traité les sentiments amoureux. Ce n’est pas ce qu’on suspect au début. C’est un peu trop « coup de foudre » pour une relation, mais je me souriait beaucoup quand même. Je pense qu’ils font un très bon couple. (J’essaie de ne pas dire trop pour révéler des surprises.)

Et vous, chers lecteurs? Vous l’avez lu? Vous avez des bons recommendations pour les livres comme ceci?

A la prochaine fois!

PS-J’admet que j’étais un peu ennuyé qu’il a lieu à Paris. Toutefois, je l’ai choisi et il va dehors de Paris aussi.

La Cité rose (FILM)

 

Bonjour à tous!

Aujourd’hui je vais vous parler d’un autre film, “La Cité rose”. Le film est sorti en 2011 et il s’agit de trois jeune hommes dans une famille immigré qui habitent dans une banlieue de Paris.

Qu’est-ce que c’est la vie dans le quartier de la Cité rose ? Pour trois jeunes hommes, chaque réponse est très différente. Pour Mitraillette, un garçon de douze ans, c’est le monde. Même s’il habite dans une banlieue de Paris pendant toute sa vie, il n’est jamais allé à la capitale. Il passe ses jours garder sa petite sœur, jouer des jeux vidéo avec son meilleur ami « La Crête » et essayer d’attirer l’attention d’Océan, la plus belle fille qu’il a jamais vue. Pour son cousin un peu plus âgé, Isma, il rêve d’être important et d’avoir pouvoir. Il a de la chance quand un trafiqueur majeur de la Cité lui offre un poste dans son entreprise. Mais il faut qu’il cache ses activités de sa famille, surtout de son grand frère Djibril. Djibril a réussi à s’échapper de la Cité. Il habite dans la ville, où il fait des études en droit. S’il savait dans quoi son frère se mêle, il serait furieux. Mais Djibril, lui, il a ses propres secrets. Ce qui suive changera leurs vies pour toujours.

Il y a plusieurs influences que j’ai remarquées dans ce film. Il y avait des moments où il m’a fait penser aux films de casse comme « Snatch », surtout à cause de la présentation et des noms des personnages. De cette façon, il me ressemblait aux films du « look » aussi avec le style léché. Il partage plusieurs thèmes avec « Toi, moi, les autres », en particulier la vie des familles immigrés dans Paris et les banlieues autour de Paris et la question des immigrés sans papiers. Alors, j’ai fait beaucoup de connexions aux autres films, mais il y en a un qui m’a frappé le plus. Le film auquel il ressemblait le plus, c’est bien sûr « La Haine ». J’ai même mis le film en pause pour vérifier que ce n’était pas « La Haine ». Je savais qu’il n’était pas et j’aurais oublié beaucoup du film si c’était le cas, mais j’avais une très forte sensation du déjà-vu pendant une scène particulière vers le début du film.

Il n’était pas, bien sûr, mais il y a une raison pourquoi j’avais cette réaction. Bien que les intrigues soient différentes, ils ont un style assez similaire, ils prennent place dans les lieux similaires et comme les ressemblances avec « Toi, moi, les autres », il y a beaucoup des thèmes en commun. Il y a des problèmes avec la police, une exploration de la vie dans les banlieues, etc. Dans les deux, on sait que quelque chose de mauvais se passera avant la fin.

Malgré toutes les similarités, c’est un film unique. Il est un mélange de plusieurs intrigues et tons, mais il réussit dans cet effort. (« Le Chat du rabbin », je ne vous comprends pas toujours.) Il y a des éléments romantiques, sérieux et de comédie. Le monde du film est vif et plein des personnages complets. Ils ont des fautes et ils ne sont ni tout bons ni tout mauvais. J’aimais regarder les schemes de Miraillette pour obtenir la fille de ses rêves et son amitié fort avec La Crêve. J’aimais regarder Djibril pendant qu’il décide ce qui est important dans sa vie et sa persévérance en lutter pour lui-même et pour eux qu’il aime. C’était intéressant aussi de voir le trajet d’Isma pendant qu’il se rend compte que peut-être travailler pour un trafiqueur n’était pas une très bonne idée. L’intrigue était intéressante et variée. J’aimais aussi qu’il était différent aux autres films j’ai vu cette année. Bien qu’il a lieu près de Paris (et un peu du film se passe à Paris), il est toujours quelque part d’autre. Paris est une ville magnifique, mais si vous avez lu mes autres commentaires sur les films, je suis un peu ennuyé avec le nombre de films qui y prennent place. Il me semble que plus que la moitié des films j’ai vu de En plus, ce n’est pas un comédie romantique. J’adore les comédies romantiques, mais la variété est une bonne chose. Ce film a des aspects romantiques mais ce n’était pas tout l’intrigue. Je l’apprécie beaucoup.

Je sais qu’il semble que j’aime tous les films, mais ce ne changera pas aujourd’hui. Il vaut la peine de le voir, je vous promis, surtout si vous aimez les films auxquels je l’ai comparé. Il y en a beaucoup d’argot mais je pense qu’on peut suivre l’intrigue assez facilement avec une compréhension de base de français.

Vous l’avez vu ? Que pensiez-vous du film ? Questions? Commentaires? Dites-le-moi au dessous !

A la prochaine fois, mes cher lecteurs !

 

Une journée aux musées

Coucou à tous!

Ce week-end, il y avait un événement aux musées dans le canton de Neuchâtel. Je l’ignorais, mais une de mes colocs m’a proposé d’y aller. Il y avait une variété des options. On pensait aller au château de Valangin mais on n’avait pas le temps pour le faire avec d’autres choses. On a enfin décidé d’aller au centre Durrenmatt, le jardin botanique et le Musée d’Art et d’Histoire.

Le centre Durrenmatt. Il y avait une exposition de la musique « biologique » : j’ai entendu « la mousse chantant » et la musique des pommes. En vérité, c’était l’ordinateur qui interprétait les pulsions électroniques dessous la mousse ou dans les fils métalliques connectés à la pomme. Durrenmatt était écrivain et artiste suisse qui s’intéressait beaucoup aux sciences. Il posait des questions éthiques et il a écrit des œuvres sci-fi. Je ne l’ai pas connu avant et ma coloc française a dit qu’elle ne le connaît pas non plus, mais il semble qu’il est célèbre en Suisse. Ses œuvres ne sont pas tellement mon style, mais je suis heureuse d’avoir y visiter.

Le jardin botanique est juste à côté du centre Durrenmatt et c’est un de mes places préférées à Neuchâtel. C’est un grand parc avec des beaux jardins et une serre pour des plantes exotiques. Dans les prairies ou au bord de l’étang ou parmi les fleurs, je me sens si calme. Il y avait une petite exposition sur les champignons pour l’événement.

Le dernier musée était plus traditionnel, mais aussi intéressant. Il a un mélange d’art vieux et nouveau. Bien qu’elle ne soit pas très grande, la collection est variée. Il y a des tableaux et des photographes, parfois historique, parfois seulement pour la beauté.

J’aurais été allée à d’autres mais il ne restait plus de temps. En tout cas, je le trouve génial qu’il y avait cet événement pendant le week-end. C’est une bonne opportunité pour les étudiants et il tire les gens qui n’iraient pas aux musées autrement.

Qu’en pensez-vous? Je pense qu’il y a des journées comme ça dans autres villes. Vous êtes y allés?

A la prochaine!

Le lac

 

Salut à tous!

Neuchâtel est au bord d’un beau lac du même nom. Pendant cette dernière année, j’y passais de nombreuses heures. Parfois, il me semble comme l’océan du nord, tempétueux et presque noir. Autrement, il est aussi clair et beau et bleu que la Méditerranée elle-même. Surtout maintenant, le printemps, presque sur le point d’été, il est plein de la vie : les arbres touts verts, des fleurs de toutes couleurs, des cygnes et des moineaux et des mouettes et d’autres types d’oiseaux. On y voit de tout genre de personne : les vieux, les jeunes, les familles. Si les animaux domestiques vous manquent, les Suisses laissent leurs chiens courir sans laisses. Il me fait toujours plus heureuse de voir la joie d’un chien qui explore le monde.

Personnellement, j’aime prendre un livre et passant quelques heures en lisant et regarder la vie autour de moi. Si j’ai un peu de temps entre les cours, c’est à peine deux minutes de l’université. N’importe où dans la ville, on peut presque toujours le voir. Quand il fait beau et chaud, on peut se baigner dans les eaux ou prendre un bateau sur le lac. Il y a plusieurs restaurants si vous voulez manger et plusieurs petits stands qui vendent des crêpes, des gauffres ou de la glace.

Voilà quelques photos du lac j’ai pris pendant cette année.

A la prochaine fois!

Le Chat du rabbin (FILM)

Bonjour chers lecteurs!

Aujourd’hui je vais vous parler du film “Le Chat du rabbin” mais d’abord…il faut que je dirais la vérité : je n’ai aucune idée comment décrire ce film. J’y réfléchissais longtemps, j’y pensais pendant quelques jours, je me suis cassée la tête…mais rien. On se trouve à Alger, Algérie au 20e siècle. Un chat passe ses jours à s’endormir, chasser les oiseaux, et être très aimé par sa maîtresse Zlabya, la fille d’un rabbin. Puis, un jour, le chat commence à parler. Les événements qui suivent incluent un lion comme animal domestique, deux Russes, une tribu des guerriers africains et un voyage à la recherche du paradis.

La raison pourquoi j’avais tellement difficulté à décrire le film, c’est qu’il n’a pas d’intrigue fixée. D’habitude, une histoire pose un problème et les événements qui suivent cherchent à le résoudre. Je essayais de chercher l’intrigue tout le film. Il m’échapper. En style, il m’a fait penser au surréalisme. C’était un peu comme un rêve, commençant avec une famille assez normale et puis il introduit de plus en plus d’éléments fantastiques (ou, au moins, incroyables). Grâce à être animé, le film peut exprimer la distorsion de la réalité. Un rêve ou un conte n’est pas dessiné comme la réalité. A la fin, il ne me semble pas finit. J’attendais une résolution qui n’arrive jamais. Sans ce problème central, je me suis senti un peu perdue. Je me demande si c’est une allégorie juive, être toujours en voyage dans le désert à la recherche d’une terre promise ? Je pense que ce film m’a appris plusieurs choses du Judaïsme mais je crois aussi que si je connaissais mieux le Judaïsme, j’aurais mieux compris le film.

Bien qu’il m’ait confondue un peu, j’aimais explorer les idées qu’il met en question. On voit l’interaction entre plusieurs fois : le Judaïsme, bien sûr, mais l’Islam, la Christianisme orthodoxe et même l’athéisme. Parfois ça crée des grands problèmes, d’autrefois on vit paisiblement. En plus, j’aimais voir la culture. Comme « Bon Cop, Bad Cop », dont j’ai parlé plutôt cette semaine, « Le Chat du rabbin » se déroule dans une culture francophone dehors de la France. Contrairement aux autres films j’ai vu jusqu’à ce point-là, il a place dans un époque plus tôt. On ne sait pas quelle date exacte. C’est après 1926, parce que c’est l’année du camion, mais c’est aussi tôt qu’un vieux russe se souvient avec fierté la royauté de son pays natale. C’est intéressant de voir les différences culturels, parce qu’il y a tant des cultures variés qui se rencontre dans ce film : des religions, des pays, des politiques, des âges. On s’entend et on rencontre le racisme. Le rabbin est d’un côté strict avec Zlabya mais il n’est pas aussi strict que son rabbin plus âgé. On voit un range de traitement des femmes : à un place, les hommes sont interdit de voir les hommes. D’autre part, on a la sexualité ouverte et sans honte.

C’est un film animé, mais méfiez-vous. Je me disais plusieurs fois « ouf…ça ce n’est peut-être pas pour les enfants. » Il y a du sexe, des duels à l’épée, des morts et des topiques complexes. Il est très politique et la religion joue un grand rôle. Je ne dirais pas qu’il est complètement interdit, mais c’est quelque chose d’être conscient. Regardez-le par vous-même avant de montrer aux enfants, c’est tout. Pour vous, mes lecteurs qui ne sont pas enfants, c’est à votre goût. Si vous apprenez le français, soyez conscient qu’ils parlent quelquefois rapidement dans ce film et il est de temps en temps difficile à comprendre les voix des personnages. (Je pense surtout à l’âne, mais il y en a d’autres.) Il pose des questions intéressants et j’apprenais beaucoup de plusieurs cultures, mais ne cherchez pas trop d’intrigue linear. Vous vous casseriez la tête!

A la prochaine, mes chéries!

Note: Ah! Je vois que c’est un série de BD. Cela explique pourquoi il y avait tant des personnages qui semblaient avoir plus de “backstory”. Il faut que j’essaie de les trouver, si je peux.