« Mon pays me manque ! » Des pensées d’être au pays étranger

Salut à tous !

 

Peut-être j’en ai déjà parlé, mais je ne prenais pas bien à mon nouveau pays au début. Il a commencé la seconde l’avion a touché la terre suisse. J’étais fatiguée, émotionnelle et confuse. Avec chaque seconde, je me sentais de plus en plus paniquée, sûre que j’étais folle de prendre cette décision. Ce n’était pas ce que je voulais, ce que j’attendais. Je voulais avec tout mon cœur l’aimer. De regarder autour de moi avec l’émerveillement, d’être charmé par ce pays magnifique et sa culture. Mais est-ce que ça arrive ? Non. Je voulais vachement prendre mes valises, me tourner le pied et prendre le premier avion de retour.

 

Je ne pouvais pas m’endormir normalement pour plusieurs semaines. Je suis arrivé tôt, je ne connaissais personne et je ne savais pas quoi faire. J’étais le voyageur ici, la première étudiante de mon université de décider d’étudier en Suisse romande. J’ai exploré de plus en plus, j’ai fait des fautes, j’ai cherché des choses incroyables. J’en ai trouvé quelques. Le semestre d’automne était très dur, quand même.

 

Maintenant, il ne me reste qu’un mois. Nous avons passé de l’humidité de la fin d’été aux feuilles vives et chaleureuses d’automne, du brouillard à la neige et les flocons magnifiques au brouillard encore. Le printemps est venu tôt, en février, et tout à coup il me semble que la vie est arrivée pendant la nuit. Il faisait du soleil, les plantes fleurissaient. Le monde était vert et nouveau. Il est maintenant l’été. Les journées sont pleines de soleil, parfois trop chauds comme c’est l’habitude d’été. Une tempête.

 

Comme je me promène dans les rues, je remarque encore la beauté des bâtiments, la merveille d’être à une ville si vieille, avec tant d’histoire. La ville a presque une mille ans ! Peut-être plus ! Mon pays a à peine un quart de ça. Il me frappe. Ils sont beaux et vieux et tout le monde autour de moi avait une enfance complètement différent mais peut-être similaire aussi. C’est beaucoup, mais c’est intéressant d’y penser. De me souvenir toutes les histoires où je suis.

 

Je comprends pourquoi il m’a fallu tant de temps pour m’habituer. Le sens ici est différent. Je ne sais pas comment l’expliquer. Chaque pays (région, ville, village, petit peu de terre sous les pieds) a son propre magique, son style. Il m’a échappé pour trop longtemps. Il me semble encore un peu fermé, comme si je n’avais pas le droit de le découvrir. Mais c’est là quand même.

Si vous voyagez d’ailler, n’importe où vous allez, prenez votre temps. Savez qu’il prend le temps de s’adapter, pour se mettre à aimer cette nouvelle vie. Profitez des bonnes opportunités quand vous pouvez et faîtes des bonnes aventures pour vous-mêmes.

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Ciao pour maintenant !

Etudier à Neuchâtel

Bonjour à tous!

 

J’ai déjà fait ce poste d’une façon, mais demain est ma dernière journée de cours ici et je me sens inspirée.

 

UNINE

Premièrement, qu’est-ce que l’Université de Neuchâtel ? Comme le nom suggère, c’est une université de la ville de Neuchâtel, dans le canton de Neuchâtel, dans la Suisse romande. Il a environs 4 mille étudiants entre 4 facultés et plusieurs spécialisations. Il se trouve 5 minutes à pied de la vieille ville et très près du lac.

Comme j’ai dit plus tôt, il y a 4 facultés. J’appartiens à la faculté des lettres et sciences humaines. C’est la faculté de l’histoire, ces sciences sociales, et des langues. Parce que je suis étudiante d’étrangère, d’un pays non francophone, ils m’ont conseillé de prendre des cours de l’ILCF, l’Institute de langue et culture française. On m’a dit que je pouvais les changer quand je suis arrivée si je voulais.

Je les ai donné une chance. Honnêtement, c’était comme j’étais dans les cours au lycée. Non, les cours au lycée étaient plus utiles et intéressants. Ils m’ont appris beaucoup. Peut-être je suis trop sévère, mais vraiment, la plupart des étudiants n’étaient pas heureux avec les cours. (Surtout les étudiants en échange.) La plupart de professeurs était gentils et polis, mais il y en avait quelques qui se moquaient des étudiants qui posait des questions. (Même après avoir demandé si nous avions des questions, un prof particulier aurait rit, dit à l’étudiant que c’est une question bête, parfois se met en colère parce qu’on a déjà parlé de la matière et puis ne pas répondre à la question.) Ça a arrivé tout le temps et tout le monde avait peur de poser des questions dans ses cours.

J’y ai passé le premier semestre, malheureusement. Quand j’ai essayé de les changer pour le deuxième, ils m’ont dit qu’ils ne peuvent pas m’aider ou donner du conseil, mais ils maintenaient qu’ils préfèrent les étudiants étrangers dans des cours de l’ILCF. Ils n’avais pas les cours auxquels je m’intéresse d’ailleurs, alors j’ai fait quelques petits changements et y rester, mais j’ai décidé de ne pas m’en stresser.

Avis pour prendre des cours

Quels cours devrez-vous suivre ? Je ne peux parler que de mon expérience. J’avais beaucoup de problèmes m’inscrire aux cours. J’ai essayé de les changer, mais ça ne allait pas. Je n’était pas très heureuse avec les cours que j’ai suivi enfin (j’en parlais plus tôt), mais il y en a quelques cours que j’ai trouvé très utile. Premièrement, je conseillerais un cours de traduction. Je suivais la traduction anglais-français et je l’ai trouvé très utile. Le prof a expliqué clairement les différences entre les deux langues, il y avait beaucoup des exercices utiles et on s’amusait bien. Bien que j’aie déjà su beaucoup de l’histoire française, je trouvais « Civilisation française » très intéressant. (Il y en a deux : 1700-1850 ou 1850+. J’ai suivi le premier. Je suis sûre que les deux sont bons.) L’orthographe est utile aussi. Pour la plupart, je savais déjà les règles, mais il a expliqué des petites nuances. Même si vous ne le suivez pas, demandez si vous pouvez achetez le manuel d’orthographe.

Je vous conseille de NE PAS prendre le cours d’expression orale ! Je l’attendais avec l’enthousiasme. J’ai des difficultés à l’orale et j’espérais qu’il va m’aider améliorer mon français à l’orale. Quelle déception ! Plutôt que pratiquer parler et entendre le français, c’était un projet en groupe pour faire une vidéo. Le cours et l’environnement étaient bizarrement stressants. Il me semblait beaucoup du temps et du travail pour pas beaucoup de crédit. En plus, les membres de mon groupe le prenaient trop sérieusement. J’ai décidé de profiter d’être en Suisse, de voyager un peu et ne pas trop stresser. Il me semblait que ce cours voulait que chaque moment de ma vie soit consacré à ce projet. Alors, je suis partie. (Les histoires de mes amis qui sont restés m’ont confirmé que j’ai fait le bon choix.)

Je trouve le système en suisse très différente de celui j’ai à mon université américaine. J’étudie à une très petite université des arts-libéraux aux Etats-Unis. Il se trouve à Iowa, dans le Midwest, et il a environs 1.500 étudiants. Nous suivons d’habitude 4 cours intensifs (peut-être plus si on fait des demis-crédits ou on veut avancer.) Chaque cours est différent, mais ils ont souvent plusieurs exams et projets et devoirs à faire à travers le semestre. C’est sur le system « A, A-, B+, B, B-… ». Ici, il dépend sur crédits mais vous auriez peut-être une dizaine de cours. Pour la plupart, les notes sont déterminées par un examen à la fin du semestre (ou les deux semestres) et sur un system de 1 à 6. (Moins de 4 est un échec.) Il faut être en classe au moins de 80% du temps.

Aux Etats-Unis, on présume que les étudiants qui prennent le cours passeront l’examen. A l’Université de Neuchâtel, il faut s’inscrire aux examens aussi. A l’ILCF, le on n’annonce pas le horaire des examens jusqu’à 10 jours avant le période d’examens, qui dure plus de 2 semaines. Il faut être disponible pendant toute cette période parce que l’horaire change. Oui, change. Pendant le période des examens. En plus, il n’est pas sur le site-web, non, il faut aller au bâtiment pour le voir. Et si on ne savait pas qu’ils l’ont changé ? Tant pis. Pour référence, la période des examens dure 4 ou 5 jours à mon université, avec un horaire assez claire. S’il y a un problème, on peut parler avec le professeur pour trouver une bonne solution.

En plus, la plupart des examens sont écrits aux Etats-Unis, au moins qu’il faut être orale comme pour un cours de parler. Ici, il semble que beaucoup d’examens sont examens orales. J’avais des examens orales en littérature et civilisation en plus de mon cours de phonétique. Ils durent 30 minutes en totale: 15 minutes de préparation, 15 minutes de répondre aux questions.

 

Préparation

Alors, si vous voulez aller en Suisse, qu’est-ce que vous devrez faire ? Après avoir été accepté, il vous faut un visa. Vérifié que votre passeport sera valide pendant tout les temps vous seriez en Suisse. Le site-web pour le consolât américaine est très confondant (la moitié des liens ne fonctionnais pas), alors peut-être le processus que j’ai fait serait utile pour vous. D’abord, il faut remplir les formulaires qu’on trouve sur le site-web de la Suisse. Si vous êtes en DC ou NYC, vous faire un rendez-vous et y aller en personne, où on peut les faire par poste !** Remplissez les formulaires, attachez des photos passeports valides et votre passeport (et les autres choses requises) et l’envoie au consolât ! (Je vous conseille de copier TOUS vos formulaires pour avoir des copies.)

S’ils l’approuvent, ils vous retourneriez votre passeport en quelques semaines. Il y aura un autocollant dedans qui fonctionne comme le visa du premier mois prévu. (30 jours depuis le jour vous êtes arrivé en Suisse.) Savez que les agents de la frontière ne sont pas toujours familiers avec ce type de visa et il peut vous prendre plus de temps de passer la frontière. Après avoir arrivé, il vous faut une attestation de l’université disant que vous suivez des cours. Puis, vous allez au contrôle des habitants, et vous faites le processus à part de là. Ils vous envoient une lettre pour dire que vous pouvez faire la prochaine étape d’obtenir le visa. Le processus dure environs un mois ou deux.

Il vous faut de l’assurance maladie quand vous vivez en Suisse. Il faut qu’il soit reconnu dans le canton et que vous le vérifie avec les autorités cantonales. Si vous n’obtenez pas d’assurance, le canton va choisir pour vous. L’assurance j’ai choisi originellement n’allait pas bien. Elle était chère et elle ne donnait pas la preuve de l’assurance à l’état. A cause de ça, j’étais dans une situation coincé. J’ai parlé avec les autorités et j’ai changé à Swisscare. C’est parfait, parce que c’est pour les étudiants et c’est beaucoup moins cher. J’espérais qu’ils avaient des meilleures façons de leur contacter, mais ça va. Je le paie chaque mois et tout va bien.

 

Le logement

Pour vivre à Neuchâtel, je conseille que les étudiants utilise le logement étudiant, Alfen. J’habite au Tour de Cadolles, et je l’aime beaucoup. C’est un peu plus loins de la ville que les autres logements, mais c’est tranquille. Il y a 8 chambres dans chaque appartement, et on partage deux salles de bains et une cuisine. (Mais je pense qu’il y a des studios dans les étages supérieurs aussi.) C’est juste en face de la forêt. J’ai même un balcon d’où je peut voir un peu le lac et les Alpes. Si vous préférez être plus près de la ville, la Cité Etudiant est plein des étudiants. Il y a plus du monde et c’est moins tranquille, mais c’est aussi cher aussi. (Mais vous auriez peut–être un camarade de chambre.) Pour Alfen, vous remplissez une formulaire sur l’internet en printemps (si vous y allez en automne). Vous indiquez lesquels vos préférences et ils vous donneront les résultats en été. Si je le refaisais, j’aurais leur dire clairement que je suis venue de l’étrangère. Le voyage des Etats-Unis est long et stressant et quand je suis arrivée, je ne savais pas où aller. (Lorsque j’ai demandé, ils m’ont dit qu’on peut y aller facilement à pied. C’est vrai, on le peut, mais j’étais très fatiguée et j’avais deux grandes valises et ils ne m’ont pas dit comment y aller. Même les chauffeurs de taxi ne savaient pas l’adresse.)

Si vous n’avez pas envie d’être en logement étudiant, je connais plusieurs personnes qui loge dans des chambres en maisons. Je ne sais pas le processus pour cet option, désolée.

 

Mais être un étudiant à l’étrangère, c’est plus d’être en classe. Maintenant que vous avez votre visa et votre logement, qu’est-ce qu’il y a à faire? J’ai déjà parlé de plusieurs choses qu’on peut faire à Neuchâtel, mais comme étudiant étrangère il y a plus qu’on peut faire. Premièrement, faites partie du groupe ERASMUS. Il y a beaucoup d’événements et vous rencontriez des gens. Il y a même des événements pour les étudiants étrangères pendant les semaines avant de commencer des cours. (Parlez au bureau de mobilité pour plus d’info.) Deuxièmement, savez ce que vous intéresse. Recherchez les organisations en Neuchâtel qui fait ce que vous aimez. Parlez aux neuchâtelois quand vous avez de la chance. (Malheureusement, être un étudiant étranger veut dire souvent ne connaitre qu’autres étudiants étrangers, surtout si vous prenez des cours à l’ILCF.) Mais la meilleure chose à faire? Explorer. Allez dehors, marchez en ville, décidez de dire “oui” plus. Planez des voyages. Essayez des nouveaux activités. Le monde est là, il vous attend.

 

Questions? Commentaires?

 

*: C’est quelque chose je remarque souvent avec la Suisse. Ils ADORENT les règles, à un point ennuyant. Quand je m’inscrivais aux examens, le secrétariat m’a informé d’une nouvelle règle pendant les examens : si on ne passe pas un examen, on ne peux plus passer les autres. Ça m’embêtait à cause des troubles avec les examens le semestre d’automne. Je lui ai demandé pourquoi ils ont institué cette règle. Elle m’a répondu « Parce que c’est le règle. » Je lui ai demandé encore, « Mais pourquoi est-il un règle ? » Elle a soupiré et m’a dit qu’elle ne pensait pas que j’ai compris la règle. Je lui ai dit que oui, je comprenais la règle, c’est le pourquoi je n’ai pas compris. (Ce n’était pas un ouvrier étudiant qui ne le savait pas, c’était le secrétariat elle-même.) Et on a tourné en ronde comme ça pendant plusieurs minutes.

 

** C’est très difficile de les contacter. Ils ne sont ouverts que le matin 2 ou 3 jours par semaine et ils ne veulent pas vraiment les appels téléphones. Ils répondent aux courriels dans 3 jours ouverts, mais méfiez-vous. Ils ont répondu à mes questions avec « Merci de consulter notre site-web avant de poser des questions. » C’est après avoir recherché chaque coin de ce site-web pour les solutions

Avis pour les jours où la tête ne marche pas

Bonjour à tous !

 

Vous avez aussi des jours quand vous ne voulez rien faire ? Ou quand vous VOULEZ le faire, mais vous ne pouvez pas vous forcer de le faire ?

Il m’arrivait plusieurs fois des journées où mon cerveau a décidé de ne plus marcher. Il y avait des moments où on dirait que je n’ai jamais entendu du français. C’était galère de former des phrases, de forcer ma bouche en bonne forme pour bien prononcer un mot. Comme un bambin grognon, il était en colère et a refusé d’en sortir.

Des jours comme ça arrivent à tout le monde (peut-être moi plus que les autres). Des conversations sont exaspérantes, les exercices semblent impossibles… Alors, qu’est-ce qu’on fait quand il est difficile ? (Ou juste si vous vous sentez un peu paresseux ?)

-Regardez un film !

Ou, mieux, une série de télé que tu connais. Il ne faut que le regarder et essayer de suivre l’histoire. C’est simple et pas de stresse.

-Lisez une BD !

Les romans sont peut-être hors de question, mais les BD offrent une alternatif ! Ils sont souvent plus courts, il ne faut pas se souvenir qui appelle quoi et si rien d’autre, les dessins sont beaux !

-Ecoutez de la musique en français !

Vous n’apprenez pas beaucoup, mais vous auriez contact avec la langue toujours. La musique parle à autres partis du cerveau, peut-être ça va casser le brouillard mental. Sinon, la musique est belle !

-Ecoutez des podcasts !

Ecouter les podcasts, c’est comme avoir une conversation avec des amis. Mais c’est une conversation à laquelle vous n’êtes pas obligé de participer. Trouvez-en quelques qui va à vos intérêts : les politiques, la musique, les films… Même si vous ne les suivez pas avec beaucoup d’attention, c’est toujours la langue dans vos oreilles ! (Je conseille peut-être « 2 heures perdues ». Ils parlent des films populaires qu’on a peut-être déjà vus : « Maman, j’ai raté l’avion », « La Reine de neiges », « L’Arnacoeur ». Il y en a d’autres aussi. Je ne m’en souviens pad du nom à ce moment mais j’en aime un qui parle des évènements d’histoire. C’est raconté un peu comme des contes et il a un ton dramatique.)

-Traduction

Si la tête ne veut que parler dans la langue maternelle, peut-être vous pouvez l’utiliser à votre avantage. Essayez de faire des traductions entre les langues. Si c’est trop de travail, lisez un livre dont l’histoire vous connaissez déjà (Personnellement, j’ai trouvé une copie de « Le Seigneur des anneaux ». Je ne suis pas grand fan, mais je connais l’histoire assez bien. C’était un peu trop optimiste de moi car le livre est très gros. Je ne pense pas que je vais le finir avant de partir, mais je lis des parties de temps en temps.) Cela m’aide beaucoup aussi parce que je vois les choix qu’ils ont fait pour le traduire.

-Parlez avec les autres

Bon, peut-être vous ne pouvez pas parler en français aujourd’hui. Pourquoi je dis ça, alors ? 1) Passez le temps en groupe. Demandez si vous pouvez ne trop parler, juste pour écouter. Peut-être vous seriez confus, mais ce n’est pas la fin du monde. 2) Je trouve que parler dans la langue maternelle aide de temps en temps. Je le trouve bon pour la prononciation et la syntaxe. Où ils ont des problèmes me signale les phonèmes ou les constrictions différents. En plus, il vous rappelle que faire des fautes n’est pas si grave.

-Promenez-vous

Laissez le cerveau rester un peu. La pleine air est bon pour tout le monde et l’exercice est bon pour le cerveau ! Il est très occupé tout le temps, le cerveau. Il faut voir des nouvelles choses, les arbres vertes, des oiseaux, et le laisser relaxer. En plus, si vous allez dans la nature, c’est bon pour la créativité.

 

Parfois, les brumes comme ça reste pendant plusieurs jours… mais ils partent toujours. Ne vous inquiétez pas et faites votre mieux !

 

A la prochaine fois!

Les petits meurtres d’Agatha Christie

Coucou!

Vous allez biens? J’espère que oui!

Je feuilletais dans les vieux photos il y avait plusieurs années quand j’ai trouvé quelque chose qui m’étonnais. C’était une photo de ma grand-mère quand elle avait à peine 18 ans. Elle s’est assise dans un restaurant avec des amis, elle est souriant, rien de spéciale…sauf que le visage qui souriait vers le camera ressemblait tellement à celui j’ai vu dans le miroir. On hérite beaucoup de nos aïeuls : des traites, des manières, des excentricités. Moi, j’ai hérité beaucoup d’elle, en fait: ses sourcils étranges, un cœur qui aimait les livres et les rêves…et un adoration pour un très bonne série mystère.

Ceci n’est pas la série mystère de ma grand-mère, non ! Dans cette adaptation française, on transforme les romans policiers de l’écrivain célèbre Agatha Christie. Les scènes grises et pluvieuses des policiers de mon enfance sont remplacées par les couleurs et des personnages vifs. On se trouve à Lille dans les années 50 ou 60.

C’est parfait pour les jours où on veut regarder quelque chose de nouveau mais on ne veut pas rencontre des nouveaux personnages. Ou si on veut regarder quelque chose de rétro. Ou si on veut seulement un nouveau aventure avec le détective grincheux et la journaliste enthousiaste.

C’est le période et un peu du ton d’un de mes films préférés, « Populaire ». J’aime Avril d’être une femme divorcée et capable qui ne permet pas le monde de lui faire mal. J’adore la nature ouverte et gentille de Marlène, son adoration pour le détective et ses amis et son enthousiasme pour tout. J’adore le détective aussi, malgré ses mauvaise humeurs, et son adoration cachée pour les ses partenaires (bien qu’il n’admettrait jamais qu’elles l’aident plus qu’elles lui ennuient). J’adore aussi qu’ils ont transformer les histoires classiques d’Agatha Christie et les font français. Je ne connais pas beaucoup des contes qu’ils racontent, alors je découvre les mystères pour la première fois. Les intrigues sont biens faits et j’adore le ton rétro. (Mais j’ai déjà dit ca, non ?)

D’ailleurs, j’ai commencé avec la deuxième saison. Je ne me suis rendu compte que c’était la deuxième et j’aime trop regarder Lawrence et Avril (et Marlène) enquêtent des crimes. Les épisodes sont environs 1 heure et demi chacune, alors chaque épisode est comme un film entier. Mais on connaît déjà les personnages, alors c’est plus familier et ion peut se concentrer sur le mystère. D’habitude, je ne le vois pas entièrement, mais un peu ça et là. C’est très bon pour cette méthode, intriguant mais on peut le pauser s’il le faut. En plus, les personnages ne sont pas difficiles à comprendre et j’apprends beaucoup des nouveaux mots !

 

 

Si vous aimez les policiers et des esthétiques rétros, je vous conseille de le regarder. Il vaut vraiment la peine ! (A mon avis.)

On porte toujours le rogue dans cette série… Très chic! 

Vous l’avez vu ? Vous avez des pensées ? Vous avez des recommandations ?

A la prochaine fois !

Le graffiti

Bonjour à tous!

Juste un petit peu de culture pour vous:

J’ai toujours entendu que la Suisse est très propre. Je ne dis pas qu’il ne soit pas, mais n’attendez pas le paradis. Les bâtiments sont vieux (un aspect charmant) et les nouveaux ne sont pas toujours construit au but de beauté. Beaucoup de monde fument et jettent leurs cigarettes sur terre. Malgré ses petites choses, il est toujours assez propre. Il y a aussi beaucoup de l’art. Car c’est l’Europe, je savais qu’il y aurait des statues et des fontaines belles et beaucoup de l’art dans les musées. Je n’ai pas attendu le graffiti. C’était frappant au début mais maintenant je l’apprécie. Il est de temps en temps en anglais et je souris aux bêtises. (Mon préféré ? « Pillow fights in the devil’s caves » qui veut dire «  bataille de polochons dans les caveaux du diable ». Je ne sais pas pourquoi, mais il me semble si bête et amusant.) Les tags ne sont pas le seul type de graffiti. Il y a aussi l’art de la rue, des magnifiques murailles qui se trouve dans les allées et des autres places où on ne l’attend pas. Quand je n’ai pas beaucoup à faire ou si j’ai besoin de sortir un peu, je me promène en ville souvent. J’aime voir les murailles et l’art et les gens dans les rues. Même si la Suisse n’était pas ce que j’ai attendu, ni un petit village charmant ni une grande ville vive, je me suis mise à l’aimer quand même.

A plus!

 

 

La vie est un long fleuve tranquille

 

Salut à tous !

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un autre film ! Sorti en 1988, « La vie est un long fleuve tranquille » est l’histoire de deux familles. Les Le Quesnoy semblent d’être parfaites : riches, avec une grande maison et les enfants obéissants et doués. À l’autre côté de la ville, les Groseille habite une mauvaise quartier, sales et pauvres. Les deux familles ne se croiseraient peut-être jamais s’il n’était pas pour une nuit il fait plus qu’une dizaine ans. Ce qui s’est passé cette nuit-là reste un secret…jusqu’à maintenant. Ce qu’ils apprennent changera toutes leurs vies pour toujours.

Je ne peux pas trouver une bonne bande annonce, alors voilà un extrait :

Je ne dirais pas que ce film était mon préféré… mais c’était très français, à mon avis. Peut-être c’est parce que le film est plus vieux que les autres, alors la mondialisation n’était pas aussi évidente et les films français ne cherchaient pas encore à copier le cinéma américain. Ce n’est pas à dire que les autres ne sont pas français, c’est que le style me semblait plus en style français. Où les publics américains aiment les fins heureuses, la fin de « La vie est… » est ambiguë et les motivations des personnages n’étaient pas clairs. On ne savait pas avec qui on doit se sympathiser, qui est le bon et qui est le mauvais, parce qu’il n’y en a pas. Les acteurs ne sont pas tous mannequins, ils ressemblent plus aux familles ordinaires.

J’ai attendais plusieurs stéréotypes au début. Et bien sûr, il y en avait quelques : la famille pauvre est avarice et bordéliques, leur fille hypersexuelle, la mère Le Quesnoy au bord d’une crise mentale quand sa famille parfaite ne l’est plus. En fait, la fille Le Quesnoy a une crise mentale quand elle appris qu’elle était née…pauvre. Ses parents l’appellent « fragile » et c’est vrai. Elle déteste les gens pauvres et elle ne peut pas fonctionner après d’apprendre qu’elle l’aurait été elle-même. Mais les tropes que j’ai attendus n’arrivaient pas. Il y a un peu d’un message de la vie être plus facile avec l’argent, bien sûr. On le voit à la fin quand les gendarmes le laisse passer comme il veut tandis qu’ils arrêtent quelques jeunes hommes pauvres. Le ton n’est pas « les pauvres sont des meilleurs personnes et la famille riche apprend comment être bonnes humains », c’est que « les deux sont horribles, et la vie parfaite est très fragile ».

Pour retourner à la notion de « bon » et « mauvais », je n’ai pas compris qu’est-ce que Maurice (« Momo » à la famille qui l’élevais pendant 11 ans) fait à la famille. Il a décidé de détruire les Le Quesnoy ou était-il seulement la catalyse qui a cassé la façade ? Il fait semblance d’être heureux avec la nouvelle situation, d’être un bon garçon. C’est une situation étrange, alors ça arrive. En plus c’est ses nouveaux frères qui lui proposent d’aller nager. Ils avaient le choix de rentrer quand ils voulaient. Mais il fait des choses malhonnêtes et qui fait mal aux autres. Il se moque de sa nouvelle famille à la fin, mais comment se sent-il ? C’est un mystère.

Et enfin, il n’y avait pas beaucoup de conclusion. Ce mystère de quoi Maurice fait ne se résolve pas, le mystère de Thérèse-Marie ne se résolve pas, seulement la situation de l’infirmière. Même pour elle, ce n’est pas une situation très heureuse. Elle a l’homme qu’elle voulait, oui, mais il ne l’a bien traitée ! Je préfèrerais qu’elle ait trouvé quelqu’un qui l’apprécie, mais c’est mes goûts américains qui parle. Je veux la justesse, que le monde fasse du sens, une fin heureuse pour ceux qui la méritent.

Comme j’ai dit, ce film n’est pas mon préféré, mais je ne le détestais pas non plus. C’est utile pour les gens qui apprend le français parce qu’il n’y en a pas beaucoup d’argot et ils ne parlent pas trop vite. L’intrigue est unique et il est, des fois, amusant aussi.

Vous avez vu ce film ? Qu’en pensiez-vous ?

 

A la prochaine !

Les jours fériés

Bonjours à tous!

C’était un jour férié aux Etats-Unis hier. C’est un fête des soldats et on fait des feus et passe une longue journée dans le soleil avec nos familles et nos amis. D’ailleurs, il m’a fait penser aux differences des fêtes ici.

Contrairement à la France, la laïcité n’est pas aussi importante en Suisse. Les jours fériés de l’église sont souvent les jours fériés pour les ouvriers. Par exemple, on a un jour férié la semaine dernière, une fête chrétienne, l’ascension. Tout était fermé. Et, comme j’ai déjà dit dans un autre poste, presque tout est fermé le dimanche. D’un perspectif des ouvriers, je l’apprécie beaucoup. Mes habitudes américaines, cependant, ne sont pas d’accord. Aux Etats-Unis, le dimanche était un jour pour faire des choses. Je faisais des courses, je faisais la lessive, je détendais dans un café avec de bons amis et une tasse de thé. Les entreprises sont souvent fermées les jours fériés, mais les magasins restent ouverts. Alors, j’ai dû changer mes habitudes un peu quand je suis arrivée ici.

Les fêtes ne sont pas aussi commercialisées en suisse qu’aux Etats-Unis. Par exemple, Noël. Les magasins ont des cadeaux et des biscuits de Noël, mais on n’entend pas beaucoup la musique de Noël. Il y a des marchés de Noël, que nous n’avons pas aux Etats-Unis. Les marchés de Noël, ce sont des marchés en novembre et décembre qui vend des cadeaux pour Noël. Il y a des artisians et beaucoup de nourriture. J’avais de la change d’aller au marché peut-être le plus connu en Suisse, Montreux. C’était charmant, mais je n’étais pas très impressionnée. On a des traditions de Noël similaires : l’arbre est important en Suisse et on échange les cadeaux. Mais les fêtes suisses sont plus détendues. (En générale, je trouve que toutes les fêtes suisses sont plus petites et détendues.)

Alors, j’ai décidé de faire un petit guide des fêtes en Suisse. Si je me trompe ou j’ai oublié quelque choses, ou même si vous avez quelque chose à ajouter, dites-moi au dessous s’il vous plaît !

1 janvier : On fête la nouvelle année dans les deux pays !

6 janvier : Le 6 janvier est la En France et en Suisse,

Mardi Gras : Mardi Gras est une grande fête en France et on le fête en Suisse mais ce n’est pas très grand. Il y a des gâteaux dans les magasins, mais je n’ai vu personne qui l’a fêté ici. On ne le fête aux US qu’à Nouvelle Orléans. Là, c’est une GRANDE fête avec tout le monde dans les rues et le jazz. Mais, attention ! « Laissez le bon temps rouler » ne dit rien aux oreilles françaises ou suisses. C’est une phrase spécifique à Nouvelle Orléans.

Le Pentecôte : C’est une autre fête chrétienne.

Pâques : Une fête chrétien. Même si vous ne le fêtez pas, il y a beaucoup de chocolat et bon bons dans les

1 mai : Aux Etats-Unis, le 1 mai est une fête de printemps. On ne le fête plus beaucoup et c’est plutôt pour les enfants maintenant. Mais en France et en Suisse, c’est le jour de travail et de l’ouvrier ! (Aux Etats-Unis, on le fête en septembre et on n’est pas toujours le droit de ne pas travailler, surtout si on travaille dans un magasin.)

L’ascension : Fête chrétienne. On ne travaille pas !

Fête de mères : Comme beaucoup d’autre pays, on fête les mères le deuxième dimanche de mai. On lui donne des cadeaux, des fleurs,

Fête de pères : Comme beaucoup du monde, on célèbre les pères ce jour. C’est nouveau, introduite en 2007.

1 aout : Fête nationale de la Suisse ! On fait des danses traditionnelles, parfois on met des vêtements traditionnels, il y a des feus et des feus d’artifice.

(Neuchâtel) Fête de vendanges : C’est la fête du vin qui célèbre la récolte. Il y a trois jours de fête à Neuchâtel avec des feus d’artifice, beaucoup du monde dans les rues, des attractions pour les enfants, la musique et danser, etc. C’est très, très amusant !

31 octobre: Grâce à la popularité de la fête américaine qu’ils ont vu dans les films de Hollywood, plusieurs Suisse ont commencé à fêter l’Halloween. Les enfants se déguisent et il y a des fêtes aux bars.

6 décembre : C’est la fête de Saint Nicolas. En Europe, Saint Nicolas n’est pas comme le Père Noël comme on le connaît aux Etats-Unis. Il y a un conte de Saint Nicolas, mais c’est compliqué. Je vous conseille de le rechercher! La nuit, les enfants met les chausseurs devant la porte et puis il trouve les bonbons dedans quand ils se réveillent.

24 décembre : La veille de Noël. On mange en famille, parfois de la fondue. C’est une journée détendue.

25 décembre : Noël. On échange des cadeaux et passe le temps avec la famille.

31 décembre : La dernière journée de l’année !

Encore, si j’ai oublié quelque chose ou je me trompe, je m’excuse!

A bientôt, chers lecteurs!