« Mon pays me manque ! » Des pensées d’être au pays étranger

Salut à tous !

 

Peut-être j’en ai déjà parlé, mais je ne prenais pas bien à mon nouveau pays au début. Il a commencé la seconde l’avion a touché la terre suisse. J’étais fatiguée, émotionnelle et confuse. Avec chaque seconde, je me sentais de plus en plus paniquée, sûre que j’étais folle de prendre cette décision. Ce n’était pas ce que je voulais, ce que j’attendais. Je voulais avec tout mon cœur l’aimer. De regarder autour de moi avec l’émerveillement, d’être charmé par ce pays magnifique et sa culture. Mais est-ce que ça arrive ? Non. Je voulais vachement prendre mes valises, me tourner le pied et prendre le premier avion de retour.

 

Je ne pouvais pas m’endormir normalement pour plusieurs semaines. Je suis arrivé tôt, je ne connaissais personne et je ne savais pas quoi faire. J’étais le voyageur ici, la première étudiante de mon université de décider d’étudier en Suisse romande. J’ai exploré de plus en plus, j’ai fait des fautes, j’ai cherché des choses incroyables. J’en ai trouvé quelques. Le semestre d’automne était très dur, quand même.

 

Maintenant, il ne me reste qu’un mois. Nous avons passé de l’humidité de la fin d’été aux feuilles vives et chaleureuses d’automne, du brouillard à la neige et les flocons magnifiques au brouillard encore. Le printemps est venu tôt, en février, et tout à coup il me semble que la vie est arrivée pendant la nuit. Il faisait du soleil, les plantes fleurissaient. Le monde était vert et nouveau. Il est maintenant l’été. Les journées sont pleines de soleil, parfois trop chauds comme c’est l’habitude d’été. Une tempête.

 

Comme je me promène dans les rues, je remarque encore la beauté des bâtiments, la merveille d’être à une ville si vieille, avec tant d’histoire. La ville a presque une mille ans ! Peut-être plus ! Mon pays a à peine un quart de ça. Il me frappe. Ils sont beaux et vieux et tout le monde autour de moi avait une enfance complètement différent mais peut-être similaire aussi. C’est beaucoup, mais c’est intéressant d’y penser. De me souvenir toutes les histoires où je suis.

 

Je comprends pourquoi il m’a fallu tant de temps pour m’habituer. Le sens ici est différent. Je ne sais pas comment l’expliquer. Chaque pays (région, ville, village, petit peu de terre sous les pieds) a son propre magique, son style. Il m’a échappé pour trop longtemps. Il me semble encore un peu fermé, comme si je n’avais pas le droit de le découvrir. Mais c’est là quand même.

Si vous voyagez d’ailler, n’importe où vous allez, prenez votre temps. Savez qu’il prend le temps de s’adapter, pour se mettre à aimer cette nouvelle vie. Profitez des bonnes opportunités quand vous pouvez et faîtes des bonnes aventures pour vous-mêmes.

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Ciao pour maintenant !

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