“Tu seras REINE”

Bonjour à tous !

Cette semaine, j’ai lu la BD « Tu seras reine » d’artiste Deribe. Il a lieu en Suisse ! Dans le canton de Valais ! (Pas à Paris ! Quel miracle!) Il s’agit d’une adolescente, Camille, qui est envoyé chez son grand-père pendant les vacances d’été. Au début, elle en veut à ses parents pour leur décision mais, avec le temps, elle devient de plus en plus contente de la vie aux montagnes.

Si « Tu seras reine » était un roman, je l’appellerais un roman d’apprentissage. On suit Camille et sa famille à traverse quelques années de son adolescence. On la voit transforme d’être une adolescente maussade à découvrir ce qu’elle veut faire avec sa vie à être ce qu’elle veut être dans la vie. Ce n’est pas toujours facile, mais elle est travailleuse et enfin elle est heureuse. On voit aussi sa famille faire face aux problèmes, nouveaux et anciens. Et bien sûr, on ne peut pas oublier Violette (II), la petite vache qui était tellement difficile

Une petite info qui aurait été utile pour moi est qu’est-ce qu’une une vache d’Hérens, le type de vache le grand-père élève dans la BD. J’ai fait un peu de recherche quand je suis rentrée et je comprends la BD beaucoup plus maintenant. C’est un type de vache qui origine de canton de Valais. Le nom de la BD, « Tu seras reine » ne parle pas du voyage émotionnel de Camille (ou pas seulement), mais des batailles des vaches qui s’appellent « les combats des reines ». Oui, vous l’avez lu correctement. On fait se battre les vaches. C’est un sport, comme le foot, et beaucoup de gens se rassemblent pour le regarder. Les vidéos au dessous l’expliquent beaucoup mieux que je ne pourrais jamais l’expliquer.


Une lien avec plus d’information

Enfin, on dit que la vache qui gagne le combat est la « reine ». La vache qui gagne les tous, on dit que c’est la « reine des reines ». Je m’inquiète un peu des droits des animaux, mais c’est la nature de ce type de vache. En plus, les lois Suisses par rapport à la protection des animaux sont parmi les plus strictes du monde. J’ai lu qu’un homme d’étranger a été arrêté pour tuer un serpent dans un parc. Il ne l’a pas fait pour être cruel—il a pensé qu’il a fait le parc moins dangereux ! J’étais très heureuse d’apprendre qu’on doit bien traiter les animaux ici, mais je me demande s’il serait différent s’il reste encore des animaux dangereux dans la forêt. Ils ont chassé tous les ours et les loups des Alpes il y a longtemps (bien qu’il y ait des témoins du retour de l’ours maintenant).

Les « combats de reines » me fait penser aux rodéos aux Etats-Unis. Beaucoup dans ce livre m’y a fait penser, en fait. D’un côté, c’est très Suisse. Les montagnards, les traditions et la culture fait une très grande partie de l’histoire. Mais je pense que beaucoup de la culture des montagnes ressemble à celle de la campagne américaine. (Au moins, la campagne des Etats-Unis de l’Ouest, où je passais beaucoup de mon enfance.) Pour retourner à mon point, prenons les rodéos. Pour ceux qui ne sont pas familier, un rodéo est… bon, c’est…hum. Je ne sais pas comment le décrire. Comme les « combats de reines », c’est un peu bizarre d’expliquer. Prenons peut-être les « combats de reines ». Il ressemble beaucoup à ça, mais les événements sont différents. On fait des courses sur cheval, on lie les cochons, on essaie de rester sur dos d’un taureau fâché. C’est plus digne, maintenant que j’y pense. Mais le principe est plus ou moins la même : c’est un sport agricole, de la campagne. Tout le monde (ou au moins beaucoup de la communauté) se ressemblent pour participer à ou regarder les événements des animaux. L’agriculture et les vaches sont très importantes dans les communautés de la campagne dans l’ouest aussi qu’ils soient importants dans la Suisse. C’est une vie dure, mais il fait beaucoup de monde très heureux.

Mais n’oublions pas les aspects suisses ! Il s’agit implicitement de la division en Suisse entre la campagne et la ville, les vieilles générations et les nouveaux. Les vaches sont suisses, le style d’agriculture est suisse, la culture montagnarde est bien sur très suisse. Ils ont même mangé de la fondue ! Mais où « Astérix chez les Helvètes » jouait des stéréotypes suisses, celle-ci est génuine

Il faut dire qu’il est des fois un peu difficile à lire. La police des caractères n’est pas facilement lisible. En plus, les dessins sont très détaillés. C’est une épée à double tranchant : d’un côté, c’est très beau. Les scènes sont vivement le paysage suisse. (Lire cette BD, j’ai presque entendu les cloches des vaches !) D’autre côté, il est difficile de temps en temps de concentrer avec tous les détailles et les couleurs vives.

En tout, j’ai apprécié la BD. Je n’étais pas particulièrement choquée par l’intrigue, c’était plus ou moins ce que je pensais. Quand même, il m’a appris plus de la culture montagnard et d’agriculture en Valais. L’histoire est tendre et basé sur la réalité (bien qu’elle soit fictive, elle peut être facilement une biographie).

Vous avez questions? Commentaires? Vous avez vu la “combat de reines”?

A la prochaine fois!

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